mardi 27 décembre 2011

Najeh Dali: options pour d’adaptation de l’Agriculture et méditerranéenne et africaine au climat



Najeh Dali précise que les ressources naturelles et l’agriculture dans le bassin méditerranéen et en Afrique malgré qu’ils ont des capacités d’adaptation qui sont liées à la fois au potentiel de résilience naturelle des espèces végétales et animales les changements climatiques aurait un effet néfaste supplémentaire sur la sécurité alimentaire et aggraverait la malnutrition dans le continent.

Pour adapter l’agriculture et les écosystèmes fragiles aux changements climatiques ci-après quelques constats et recommandations,   

Il est évident que l’Afrique est très vulnérable au changement climatique. Elle est particulièrement vulnérable à cause des facteurs tels que la pauvreté, largement répandue dans de nombreux pays, les sécheresses répétitives, la distribution inéquitable de la terre et la grande dépendance par rapport à l’agriculture pluviale. Les impacts du CC à long termes concernent notamment: i) la variabilité des précipitations qui affecte l’agriculture, diminue la sécurité alimentaire, réduit l’accès à l’eau potable et ne favorise pas le développement économique; ii) les variations des températures qui augmentent l’étendu géographique des maladies en transmission vectorielles. Ainsi, ces impacts, conjugués à d’autres contraintes et obstacles, ne faciliteraient pas la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement.

 

Bien que des options d’adaptation, (notamment les mesures et pratiques traditionnelles utilisées en cas de crise), sont disponibles en théorie, force est de constater qu’en pratique les pays africains ne disposent pas en général de capacités humaines, économiques et d’infrastructure nécessaires pour faire face à temps aux événements climatiques exceptionnels.

 

En matière de ressources naturelles et d’activités liées à leur usage, les domaines concernés par le CC comprennent les écosystèmes et les forêts, les ressources en eau, l’hydrologie, l’agriculture, la santé, l’environnement marin et le tourisme écologique.

 

Inventorier et analyser les pratiques qui accroissent la vulnérabilité des RN et du secteur agricole face au CC et ce dans le but de prendre les mesures politiques, techniques, économiques et organisationnelles pour les modifier et/ou les remplacer. Ces pratiques devraient répondre davantage aux enjeux et exigences d’une gestion durable des RN et du secteur agricole devraient s’inscrire dans une perspective d’atténuation et de d’adaptation au CC (local, national et international) .

 

Pour que l'Afrique et la région méditerranéenne puissent faire face aux changements climatiques dans le domaine de l'agriculture et la biodiversité il est recommandé de:


Capitaliser et diffuser les acquis des bonnes expériences ainsi que les savoirs faire locaux en matière d’adaptation au CC (bonnes pratiques) dans le domaine de la gestion des RN et de développement agricole (local, national et international).

 

Développer et mettre en œuvre des programmes de sensibilisation/formation/ information sur les impacts du CC sur la gestion des RN et le développement agricole ainsi que sur le rôle et la responsabilité des différents acteurs concernés (Etat, entreprise, communauté de base, ONG, communauté scientifique) (local, national et international).

Renforcer le cadre institutionnel et politique pour une meilleure participation des acteurs locaux au processus d’adaptation au CC (démocratie, transparence, bonne gouvernance, participation, accès à l’information, etc.) en rapport avec la gestion des RN et le développement du secteur agricole (local et national).

Renforcer la participation des communautés locales dans l’élaboration et la mise en œuvre des programmes et projets de gestion des RN et de développement agricole dans le cadre de stratégies locales d’adaptation au CC (LAPA) (local et national).

Renforcer la concertation intersectorielle au niveau de l’élaboration et de la mise en œuvre des stratégies d’adaptation du secteur des RN et de l’agriculture. Il s’agit de veiller à prendre en considération les interdépendances entre les différents secteurs économiques par rapport à la problématique du CC (contributions, impacts et adaptation) (local et national).  

 

Réduire la pauvreté et renforcer l’accès aux sources de financement des populations défavorisées notamment en milieu rural, afin d’alléger la pression sur les RN et diversifier les opportunités d’emploi et des sources de revenus et ce dans une perspective d’adaptation au CC (local, national et international).

Les gouvernements et les bailleurs de fonds devraient mobiliser les financements nécessaires  pour une gestion des RN et un développement agricole durables dans une perspective d’adaptation au CC. Les différents bailleurs de fonds sont appelés à assurer une coordination, une harmonisation et une simplification des procédures appliquées pour l’octroi des fonds. De même, les autorités nationales devraient assurer la transparence en matière d’accès et d’utilisation des ressources financières allouées à l’adaptation au CC (national et international).


Dali Najeh pour le groupe d’expert à la conférence de Tunis sur les changements climatiques en Afrique et en méditerranée

Dali Najeh: Les impacts des changements climatiques sur les écosystèmes en méditeranéee et l'afrique


Dali Najeh précise que parmi les impacts les plus  attendus des changements climatiques en Afrique et dans la région méditerranéenne  sont perçus sur l’agriculture. et les écosystèmes naturels. En effet, les ressources naturelles et l’agriculture constituent des secteurs clefs pour le développement économique et social des régions africaine et méditerranéenne. En effet, pour de nombreux pays le secteur agricole continue à représenter la principale activité économique dont la contribution au PIB et à l’emploi peut atteindre respectivement 25 % et 40 %.

 

Egalement les ressources naturelles et la production agricole assurent dans une grande partie du monde rural africain et méditerranéen la sécurité alimentaire des populations dont le mode de consommation alimentaire reste lié à l’autoconsommation des produits locaux.


Cependant l’état des ressources naturelles et de la production agricole dans ces deux régions reste lié à la conjoncture climatique qui se distingue sur le plan pluviométrique par une certaine irrégularité notamment dans les zones affectées par l’aridité. De ce fait, le changement climatique risque d’aggraver la dégradation des ressources naturelles et de la production agricole surtout en raison de la réduction des précipitations dans des zones qui souffrent déjà d’un stress hydrique contraignant.





En dépit de leur vulnérabilité par rapport à la variabilité climatique, Najeh Dali précise que les ressources naturelles et l’agriculture ont des capacités d’adaptation qui sont liées à la fois au potentiel de résilience naturelle des espèces végétales et animales. En outre, les populations locales ont développés des savoirs faire et des pratiques agricoles permettant à faire face à cette variabilité. Ainsi, l’adaptation au changement climatique qui constitue un nouveau défi pour le secteur des ressources naturelles et de l’agriculture pourrait valoriser les acquis naturels et les savoirs faire mis au point dans ce domaine au niveau des régions de l’Afrique et de la Méditerranée.


Il est attendu que des réductions des surfaces propres à l'agriculture et du potentiel de production, particulièrement en marge des zones semi-arides et arides. Ceci aurait un effet néfaste supplémentaire sur la sécurité alimentaire et aggraverait la malnutrition dans le continent. De même, des risques sur la santé humaine, liés notamment à l’extension géographique des régions favorables à l’apparition des maladies à transmission vectorielle, comme la dengue, sont à craindre. D’autres maladies à transmission hydriques liées à augmentation de la fréquence des inondations et à la difficulté d’approvisionnement en eau potables sont également à craindre. Enfin, les deltas fortement peuplés d’Afrique figurent parmi les régions les plus vulnérables à une élévation du niveau de la mer.


Sur les rives sud de la Méditerranée, les rendements des cultures pluviales seront exposés à des réductions qui pourraient atteindre 50 % vers la fin du 21ème siècle. La hausse projetée de niveau de la mer touchera d’importantes régions côtières à faible altitude et très peuplées comme le delta du Nil. Des impacts importants sont également attendus sur l’activité touristique, essentiellement balnéaire, qui prospère sur les bords de la Méditerranée.

 

En ce qui concerne  l’agriculture ce secteur selon Najeh Dali  est un important pilier de l’économie dans la majorité des pays africains. Elle assure avec les ressources naturelles en Afrique sub-saharienne la subsistance pour 70% à 80% de la population, contribue avec 30% au PIB et fournit 40% de la valeur des exportations. L’agriculture assure également l’essentiel de l’emploi dans de nombreux pays notamment en zones rurales où l’activité agricole reste liée à la pluviométrie. De ce fait, la région africaine est très vulnérable au changement climatique et la sécurité alimentaire dans beaucoup des pays africains sera davantage affectée par l’impact du CC sur la pluviométrie, la température et sur la fréquence des extrêmes climatiques.


L’impact du CC peut se traduire sur le plan agricole par la réduction du cycle végétatif et la baisse des rendements surtout dans les zones semi-arides et arides où la sécurité alimentaire sera menacée et la malnutrition accentuée: dans plusieurs pays, les rendements de l’agriculture pluviale pourrait diminuer de 50% en 2020. Par ailleurs, la multiplication des périodes de sécheresse pourrait considérablement affecter la disponibilité des produits alimentaires dans la majorité des pays africains notamment sub-sahariens et du Corn de l’Afrique ainsi que dans certains pays de la Méditerranée, comme c’est le cas en 1983/84, 1998/2001, 2003/04 et 2005/06. La multiplication des épisodes de sécheresse va augmenter certainement le recours à l’irrigation et accentuer les mouvements d’exode et d’émigration notamment  à partir des zones rurales défavorisées. 


La région méditerranéenne dont l’agriculture se distingue par de nombreuses cultures spécifiques (olivier, vignes, les agrumes, maraîchage, etc.) risque d’être fortement affectée par les effets du CC à la fois sur ces cultures et sur les ressources naturelles (notamment eau et sol) qui sont utilisées pour la mise en culture des espèces fruitières et maraîchères spécifiques de la région.


En ce qui concerne les Ecosystèmes naturels, aujourd’hui, en Afrique, les écosystèmes subissent une forte pression anthropique et des mauvaises pratiques agricoles, pastorales et forestières. Les effets visibles de cette pression concernent la perte de la biodiversité, la détérioration du couvert végétal et la diminution de la disponibilité de l’eau en raison notamment de l’érosion hydrique des bassins versants et de la surexploitation des aquifères. Le changement du climat va se traduire par davantage de stresse pour une situation déjà dégradée de l’écosystème. A ce propos, une augmentation des températures moyennes de plus de 1°C causerait des altérations significatives pour l’équilibre et le fonctionnement naturel des écosystèmes africains et méditerranéens.


Cette menace est assez sérieuse pour les écosystèmes arides et semi-arides qui ont déjà atteint leurs seuils de tolérance, à cause d’une gestion non durable, et certaines de leurs espèces ne pourront pas s’adapter à des conditions climatiques plus extrêmes. De même dans ces écosystèmes les territoires menacés par la dégradation des terres, suite à une surexploitation et par conséquent par la désertification, sont particulièrement vulnérables.


Couvrant environ 22 % de la région africaine et 45 % de l’Afrique Centrale et le Basin du Congo, les forêts africaines abritent l’une des plus grandes zones boisées du monde. Ces forêts protègent et stabilisent les sols, recyclent les éléments nutritifs et assurent la qualité et le flux d’eau. En outre, elles offrent un service global en absorbant le dioxyde de carbone qui contribue au réchauffement global. Cependant, on constate que les forêts disparaissent plus rapidement en Afrique qu’ailleurs dans le monde en développement: pendant les années 1980, l’Afrique a perdu environ 10,5 % des forêts. De ce fait, même si des réserves forestières sont établies en Afrique, il y a lieu de prendre très au sérieux la pression humaine sur les forêts qui sera accentuée par les phénomènes liés au CC.



Dali Najeh :Najeh Dali pour le groupe d’experts à la conference d Tunis sur les chagements climatiques

 

lundi 26 décembre 2011

Dali Najah/Najah Dali: L'Afrique regorge de matières premières et sa population crève de faim? qui sont les responsables


Najah Dali note que la liste des matières premières dont regorge l’Afrique est longue Pétrole, bois, diamant, bauxite, coton, café, cacao. Le continent abrite ainsi le deuxième bassin de forêt tropicale après celui de l’Amazonie. Il est le deuxième exportateur de coton au niveau mondial derrière les Etats-Unis. Son cacao représente environ 70% de la production mondiale, tandis que ses pays producteurs de pétrole pèsent 10% de la production mondiale et ceux de diamants un tiers de la production mondiale…

Malgré, cette richesse naturelle très abondante, Najeh Dali note que l’Afrique peine à nourrir sa population. Elle est toujours de plus en plus dépendante de l’aide internationale. Les médias n’arrêtent pas de nous montrer chaque jour les problèmes de famine, maladies, manque de nourriture, que vit l’africain au quotidien.

·         Afin de tenter d’amorcer une réflexion sur la relation entre matière première et croissance économique, et en particulier est-ce-que la richesse d’un pays en matières premières constitue un avantage d’un pays pour bâtir Najeh Dali essaye de développer ci-après de façon assez sommaire, afin de laisser le lecteur développer davantage par ses  propres sois une réflexion, sur les enjeux de la matière première en Afrique et le taux de croissance du continent ;


Comme il a été cité dans la note précédente, l’Afrique qui est un des pays les plus pauvres de la planète dont la majorité de la population vit au dessous de un dollar par jour et pourtant sur le plan richesse naturelle n’est pas pauvre. Ses ressources en matières premières sont même exceptionnelles. 

Donc, quels sont les causes de cette discordance. Est-ce la guerre, la corruption, la gouvernance, ou le manque d’expérience es marchés mondiaux. Aussi, est-ce un problème de mauvaise gestion financière et la non optimisation des ces ressources vers des secteurs durables garants d’un vraie développement d’un pays qui investit dans le développement de l’Homme et l’innovation technologique.

Selon Najeh Dali, c’est la combinaison de l’ensemble de ces facteurs qui font défauts. En effet, plutôt que de tenter d'accroître la richesse de leur pays afin d'élargir la masse susceptible d'engendrer des recettes fiscales, les gouvernements se sont généralement contentés de capter à leur profit une partie des ressources d'exportations provenant des richesses locales. L'objectif était de se procurer les devises permettant d'importer des biens de consommation produits par les pays industrialisés. 


Pour prendre un cas particulier, Najah Dali présente le fameux exemple de l’effondrement de la Bourse mondiale des matières premières, en octobre 2007. En effet, les cours du cuivre, du nickel ou du zinc se sont effondrés de 25 % à 50 %. Au moins à court terme. Au troisième trimestre de l’année d’après, les marchés des métaux non ferreux ont déjà perdu 500 millions de dollars, tandis que l’ensemble des matières premières perdaient 60 milliards de dollars en valeur. Au bout de cinq mois, les quarante plus importantes sociétés cotées dans le pétrole et les mines (BHP Billiton, Rio Tinto, Gazprom, ExxonMobil…) ont vu leur capitalisation fondre de 3000 milliards de dollars! 
Un climat délétère qui fait peser de lourdes menaces sur l’Afrique des mines et du pétrole ainsi que sur la croissance du continent. 
Suite à cette situation, et soumis aux plans d’ajustement structurel imposés par les institutions financières internationales, les pays africains n’ont pas, eux, la possibilité ni les moyens de soutenir leurs paysans.

Forte de constater, D’après les données consultées par Dali Najeh, la baisse du prix des matières premières représente, depuis trente ans, une perte égale à la moitié de l’aide au développement. C’est une cause majeure des difficultés qu’éprouvent les pays africains pour se développer d’une part, et faire face d’autre part, au remboursement de leurs dettes extérieures. Entre 1997 et 2002, la valeur du cours mondial a en effet chuté de moitié en grande partie à cause des subventions accordées, notamment, par l’Etat américain.

Un autre phénomène aussi important et qui permis à la population africaine de profiter de sa richesse est la fameuse question de corruption. 

En effet, la corruption empêche aussi les populations de profiter des bénéfices de leurs matières premières. Le bois est ainsi l’objet de divers trafics et d’exploitation illicite, contrebande qui a d’ailleurs parfois financé des guerres (Liberia ou RDC). 

Au Cameroun, malgré une réforme du code forestier prévoyant qu’une partie des taxes payées par les entreprises forestières soit affectée au développement local, les études montrent que les retombées restent en réalité très maigres pour les populations : ce sont les élites locales qui en profitent. 

Donc ce qui précède montre bien la relation fragile qui existe entre matières premières et développement d’un pays. L’Afrique riche en matières premières reste parmi les premiers continents qui ont mal à nourrir leurs  populations. En effet, les africains ne profitent pas  de leurs richesses naturelles,


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· Najah Dali/Dali Najah: l'Europe et la Chine qui arrivent le premier : Matière première africaine




Najah Dali présente Les matières premières comme un élément fondamental de tous les aspects des activités économiques de base, allant de l’agriculture à l’industrie, à la construction, à l’énergie et au transport. Elles resteront probablement un élément essentiel du développement industriel, notamment pour les industries de pointe et de haute technologie. 

Selon Najeh Dali, la théorie économique nous enseigne que si la demande pourrait être illimitée, les ressources, elles, ne le sont pas. Bien qu’il existe peu de preuves à l’heure actuelle d’une pénurie imminente de matières premières au niveau mondial, la quête croissante de celles-ci a entrainé des changements fondamentaux sur le marché mondial, menaçant emplois, compétitivité et la survie des industries.

D’un autre coté, les prévisions montrent que si la tendance observée depuis deux décennies dans la production de matières premières se poursuit dans les quarante prochaines années, la planète devrait alors produire d’ici 2050 plus de matières premières qu’il n’en a été produit par l’humanité depuis les débuts de la civilisation.
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Donc pour un pays riche en matière première et si nous tenant compte que cette matière est limitée dans le temps, et set que ces prix ne sont jamais stables suite à l’offre et à la demande et face à la conjoncture économique actuelle, Najeh Dali se pose la question la question si la richesse d’un pays en matières premières est-elle un avantage à moyen et/ou long terme pour son progrès, développement économique ? Et jusqu’à quel point un pays peut-il compter sur cette richesse naturelle au niveau de l’établissement de son budget économique et mettre en œuvre les reformes nécessaires pour ajuster son modèle de développement et régler les problèmes liés au déséquilibre du niveau de vie entre les régions et notamment dans le milieu rural.
Pour répondre à cette question, prenant le cas du continent africain et l’expérience vécue par certains pays dans ce domaine.
La richesse de l’Afrique en matière première est bien connue: elle abrite 30% des réserves mondiales et produit plus de 60 métaux et minéraux. 


Malgré, La part actuelle de l’Afrique dans la production mondiale de la matière première reste relativement faible par rapport à d’autres grands producteurs, comme la Chine, la Russie ou le Brésil, une grande partie de son sol reste encore inexploité. Ses réserves potentielles sont énormes et qui attirées depuis des siècles l’appétit de plusieurs colonisateurs. À l’exception de l’Afrique du Sud et de la RD du Congo, peu de pays africains sont d’importants producteurs et exportateurs de matières premières que l’UE considère critique. 

Au cours des deux dernières décennies, les documents consultés par Najah Dali, montre que l’Afrique a pris une importance stratégique en tant que principal fournisseur d’énergie et de matières premières. En effet, l’augmentation continue de la demande pour certaines matières premières essentielles a conduit certains pays comme la Chine et l’Inde à accroître leur présence en Afrique tout en renforçant leurs liens commerciaux avec les pays africains. 


A ce sujet, les pays qui dépendent de ressources extérieures ont élaboré différentes stratégies pour s’assurer un accès à celles-ci à des prix équitables et sans distorsion. Dans ce cadre, l’UE, les Etats-Unis et le Japon ont chacun une stratégie définie, reflétant des préoccupations communes, mais avec des réponses politiques différentes. 

La Commission européenne a présenté en 2008 une communication intitulée « Initiative sur les matières premières: répondre aux besoins pour assurer la croissance et l’emploi en Europe, reflétant ses préoccupations concernant l’augmentation de la demande mondiale provenant des nouvelles puissances émergentes et les pénuries susceptibles d’être provoquées par celle-ci. 
La communication définissait une stratégie intégrée reposant sur trois piliers un accès aux matières premières sans distorsion des conditions,  un approvisionnement durable en matières premières en provenance de sources européennes et  et la réduction de la consommation de l’UE des matières premières primaires. La communication identifiait 41 métaux et minéraux d’importance stratégique pour l’Europe, parmi lesquels 14 étaient considérés 

En réaction à cette situation, tant les pays riches en ressources que les pays qui en dépendent, ont adopté différentes stratégies, que ce soit pour préserver leurs réserves ou pour garantir leur accès à des réserves extérieures. 

Prenant le cas de la chine, ce grand pays a entrepris une « double stratégie » afin de pouvoir garantir son accès à des matières premières abordables. 

Sur le plan intérieur, la Chine entend développer l’investissement local dans ses propres capacités d’exploitation et de production, et limiter les exportations de certaines matières premières essentielles. Elle a pris dans certains cas des mesures visant à restreindre les investissements étrangers. Au plan international, et contrairement à sa politique intérieure restrictive, la Chine s’est montrée très active pour garantir l’accès aux matières premières dans le monde entier. 

La chine a aussi mobilisé ses entreprises publiques et a encouragé ses entreprises privées à acquérir des matières premières à l’étranger et à financer les infrastructures correspondantes et les secteurs de services, notamment en Afrique.

Ce recul d’informations nous montrent d’une façon sommaire, la place qu’occupe la matière première tant au niveau de l’exportation pour les pays en développement, mais aussi au niveau de l’importance des pays industrialisés pour assurer le développement de leurs industries. 

Pour pourvoir tenter de développer davantage la réflexion qui est le gagnant suivez la deuxième partie de cette article, qui tentera de présenter des cas concrets et les leçons de l’histoire
Dali Najeh/ Najeh Dali


blog Dali Najeh: Najah Dali : Nicolas Sarkozy pour un second mandat...

blog Dali Najeh: Najah Dali : Nicolas Sarkozy pour un second mandat...: Najah Dali en suivant les activités politiques en France remarque que le Président Français, semble être de plus en plus perplexe dans les d...

Najah Dali : Nicolas Sarkozy pour un second mandat : Les sacrifices sont possibles.

Najah Dali en suivant les activités politiques en France remarque que le Président Français, semble être de plus en plus perplexe dans les décisions et ce que se soit à l’échelle nationale, européenne ou internationale. Aux yeux de l’environnementaliste, ils leur semblent qu’il a perdu la bataille du climat et pourtant il a mis tout son poids avec la réunion de Copenhague où une simple feuille de route a été sauvée de justesse à la dernière minute, et qui mentionne des intentions qui sont tomber dans l’eau à Durban , en Afrique du Sud lors de la conférence des parties (COP 17) à la convention cadre des nations unies sur les changements climatiques. Et pourtant combien lui-même et ses ministres ont couru à travers le monde pour cette question. Voila dernièrement au début de mois de décembre le président-candidat Nicolas Sarkozy en se rendant à Toulon pour tenir un discours sur la crise européenne devant un public largement composé de militants UMP, trois ans jour pour jour après un premier discours sur la crise des supprimes, il semble qu’une fois de plus il y a eu de la peine à se faire convaincre. Nicolas Sarkozy se livre à une analyse de la crise, exercice classique. La crise, on l’a compris, concerne et affecte l’ensemble des français: emploi et pouvoir d’achat sont les premières victimes de cette crise. Il annonce un nouveau cycle économique, fondé sur le désendettement. Nicolas Sarkozy ne veut pas « nier » la crise, ni faire « le choix exclusif de l’austérité, de la rigueur et de la déflation » (« choix qui tirerait tout vers le bas »). Aussi au cours de ce meeting, Najeh Dali a noté que une bonne petite pique envers les socialistes a été à la page: « La retraite à 60 ans et les 35 heures ont été des fautes graves qu’il nous faut réparer ». La réduction des déficits doit se faire par l’élimination des mauvaises dépenses, faire appel au courage et à l’imagination des responsables politiques. Le temps politique doit continuer d’être déconnecté du temps économique. Et puis, un peu comme ça, on passe à la fraude sociale, comme un cheveu sur la soupe. Aussi, il a tout fait pour éviter de parler de l’énergie nucléaire. D’après Espacecitoyen, après ce long discours, les présents ont commencé à s’ennuyer sérieusement, quand Nicolas Sarkozy parle de la place de la France dans le monde. « L’isolement n’est pas une solution », « fixer des limites au monde ». Après un grain de souverainisme et de défense de l’identité nationale, on ajoute une petite louche sur l’immigration. Pour Dali Najeh, si le président français veut même reformer Schengen, alors que pense-il de la coopération avec les pays en oie de développement et de l’aide au développement. Probablement il veut même la supprimer qui sait. Attention les prochains jours. D’ailleurs en évoquant la création d’un Fonds Monétaire Européen. Nicolas Sarkozy précise qu’il faut tout réinventer, tout reconstruire face à la crise. Heureusement, que les français depuis longtemps pour l’aide au développement afin de permettre aux populations des pays les plus vulnérables et en particulier africains à subvenir à leur besoins vitaux tels que la lutte contre la pauvreté, l’irradiation des maladies contagieuses. Pour les français c’est un devoir à l’égard des pays encore en difficulté dont ils étaient les tuteurs dans le passé. Donc peut-on réellement dire que l’aide au développement figure dans l’agenda électoral de Sarkozy. Actuellement et vu la crise financière internationale et notamment les conflits qui commencent à apparaitre au sein de l’union européenne, Nicolas Sarkozy est actuellement plus préoccupé par le La crise agricole que subit la France et qui dépasse les enjeux financiers et ce plus la crise alimentaire africaine. Pour le Président Français, la crise agricole mondiale est plus grave que toutes les autres. Elle a une ampleur planétaire. Dans les pays en voie de développement, les cultures sont détruites au profit d'exploitations intensives, de soja par exemple. Les populations sont ainsi affamées. Par ailleurs, alors que les surfaces cultivables diminuent, notamment en Europe, on vend de plus en plus ces terres à des spéculateurs, comme la Chine. D’ailleurs à ce sujet, le président français Nicolas Sarkozy aime faire des déclarations tonitruantes. La France, 4e bailleur mondial en volume, prévoit dans a déjà au niveau de son budget 2009 un niveau d’APD de 0,47% du revenu national brut, puis 0,41% en 2010 et 0,42% en 2011. Le porte-parole du Ministère français des affaires étrangères, Eric Chevallier, assure que le chiffre est une estimation en cours d’actualisation et que « la crise n’a pas entraîné une révision à la baisse des budgets », sans réussir à convaincre véritablement. Pour le Président Français, Najeh Dali ajoute que la crise agricole mondiale est plus grave que toutes les autres. Elle a une ampleur planétaire. Dans les pays en voie de développement, les cultures sont détruites au profit d'exploitations intensives, de soja par exemple. Les populations sont ainsi affamées. Par ailleurs, alors que les surfaces cultivables diminuent, notamment en Europe, on vend de plus en plus ces terres à des spéculateurs, comme la Chine. Donc, peut-on conclure que pour réussir un second mandat Nicolas Sarkozy est prêt à voir plus de famine dans le monde, l’essentiel c’est d’être toujours chef. Dali Najeh/ Najeh Dali

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blog Dali Najeh: Najah Dali/Dali Najah: péril les décisions des G2...: Dali Najah note avec intérêt les décisions prises lors la conférence tenue le 14 février dernier à Paris, ou Christine Lagarde a présenté le...

Najah Dali/Dali Najah: péril les décisions des G20 face à la récession mondiale

Dali Najah note avec intérêt les décisions prises lors la conférence tenue le 14 février dernier à Paris, ou Christine Lagarde a présenté les objectifs et les défis que la France souhaite voir attachés au volet financier du G20, pendant la présidence que le pays assurera jusqu'en novembre 2011. En effet, la France, souhaite réduire les écarts entre les déficits de certains pays et les excédents d'autres pays. Pour ce faire, les concertations entre pays doivent être encouragées et les besoins d'accumulation de réserves de change doivent être réduits, notamment dans les pays émergents. Dans cette optique, la ministre des finance française a encouragé à accentuer l'aide financière en cas de crise et à favoriser le financement des projets en monnaie locale plutôt qu'en dollars. A première selon Najah Dali, vu c’est très louable à ces pays de penser encore à l’aide au développement et de penser encore aux pays en voie de développement surtout à ces périodes difficiles où le monde entier subit des bouleversements énormes, des révolutions, des changements de régimes, des crises économiques, des épisodes de famine répétées , des emplois perdus par milliers, des investissements en périls, des banques frileuses ;, quoi tout ce que on peut imaginer comme alarmants. Donc peut-on vraiment croire que des décisions de ce genre seront vraiment appliquées et verront le jour pour faire sortir les pauvres des ténèbres, ou c’est juste pour leur donner un peu de lumière en plein soleil. Pour pouvoir répondre ou au moins tenter d’amener une réflexion à cette interrogation, Najeh Dali présente ci-après les leçons de l’histoire et les réactions de quelques pays suite à ce genre de réunions. En autre terme, si les pays donateurs ne respectent pas leurs engagements dans les périodes de gloire, le feront-ils pendant les temps de la vache maigre. Avant la crise, les pays riches ne respectaient déjà pas leurs engagements. Alors imaginez maintenant avec la récession et surtout l’actuelle crise économique. Les leçons de l’Histoire : A l'issue du Sommet du G8 à Deauville, en France, les Etats les plus développés de la planète reconnaissent que la promesse d'un doublement de l'aide publique au développement (APD) à l'Afrique, pour la porter à 100 milliards $ entre 2005 et 2010, n'a pas été tenue. Néanmoins, dans un communiqué final, ils se sont de nouveau engagés, de nouveau, à déployer un plan d'aide de dizaines de milliards de dollars pour accompagner l'instauration de la démocratie en Tunisie et en Égypte, et à maintenir les efforts d'aide aux pays africains. Les Etats Unis : Les Etats Unies Barack Obama semblent être en difficulté de prendre une décision à contre-courant. Les Etats-Unis, premier pourvoyeur d’APD, ont budgétisé une hausse de 8% en 2010. La promesse n’a été tenue, eu égard à l’énorme pression sur le budget américain consécutive aux milliards de dollars que le Trésor a dû débloquer pour soutenir notamment l’industrie automobile. L’Irlande L’Irlande, en revanche, ne conteste pas avoir baissé de 10% son budget d’aide. Idem pour l’Italie de Berlusconi qui vient de criminaliser l’immigration clandestine. Elle a baissé son ADP de 56% en décembre depuis 2009. La Lettonie, quant à elle, l’a supprimée totalement, à croire le Réseau européen sur la dette et le développement. La France La France, 4e bailleur mondial en volume, qui a prévu dans son budget 2009 un niveau d’APD de 0,47% du revenu national brut, puis 0,41% en 2010 et 0,42% en 2011. Le porte-parole du Ministère français des affaires étrangères, Eric Chevallier, a assuré depuis deux ans déjà que le chiffre est une estimation en cours d’actualisation et que la crise n’a pas entraîné une révision à la baisse des budgets, sans réussir à convaincre véritablement. Espérant à ce sujet, que la France tiendra sa promesse à porter son APD à 0,7% du RNB en 2015, conformément aux Objectifs du millénaire de l’ONU. L’union Européenne (UE) : Les promesses faites en 2005 par les pays de l’UE ne se concrétisent pas. Les 15 pays de l’Union Européenne se sont engagés à donner individuellement au moins 0,51% (avec une moyenne collective de 0,56%) du Revenu National Brut au titre d’aide au développement d’ici 2010 et 0,7% d’ici 2015. Les 12 nouveaux Etats membres de l’UE se sont engagés à donner 0,17% du RNB en aide d’ici 2010 et 0,33% en 2015. L’aide européenne d’après Dali Najeh souffre encore et toujours d’un problème d’efficacité. En dépit des promesses et des engagements pris lors du Sommet d’Accra en septembre 2008 avec la signature du programme d’action de Accra, aucun progrès significatif n’a été observé et la plupart des donateurs ne mettent pas en œuvre les engagements pris. La encore, il s’agit clairement d’un manque de volonté politique. L’aide continue d’être orientée par les bailleurs de fonds en fonction de leurs propres priorités et non celles des pays en développement. Les instituions internationales : Texto voici le message déjà lancé depuis un certain temps, par le secrétaire général, Angel Gurría, et l’ancien président du Comité d’aide au développement de l’OCDE, Eckhard Deutscher, qui ont lancé un appel aux pays donateurs. De ne pas répéter les erreurs du passé à la suite de la récession du début des années 1990, lorsque les gouvernements de nombreux pays de l’OCDE n’ont pas su éviter un recul de l’effort d’aide, et qui ont eu des conséquences graves sur les pays en développement en termes de production agricole, d’infrastructures, de bien-être social et de stabilité politique. A cet effet, il est à noter que les grandes banques en difficulté ont octroyé toujours moins de crédits aux pays en développement et en voie d’industrialisation, aboutissant même à un solde négatif pour l’année 2009. Fin 2008, les gouvernements et les entreprises de pays en développement avaient pratiquement cessé de faire des emprunts. Les primes de risque et les taux d’intérêt applicables à ces pays ont marqué une forte hausse sur le marché des obligations. L’afflux net de capitaux dans les pays en développement a très fortement diminué. Selon la Banque mondiale, il est tombé en 2008 à 727 milliards USD alors que l’année précédente il totalisait encore 1160 milliards USD. La Banque mondiale et le FMI s’attendent à une nouvelle baisse importante et brutale pour les années à venir. L’Institute of International Finance (IIF 2009) confirme ce recul et a prévu depuis juin 2009 que les flux de capitaux à destination de marchés émergents (28 pays nouvellement industrialisés) se chiffreraient à 141 milliards USD pour l’année 2009, soit moins de la moitié du total de 2008 (392 milliards) et un cinquième des afflux de 2007 qui avaient atteint 888 milliards USD. Le choc a été spécialement rude pour les pays de l’Est, surtout la Russie et l’Ukraine. En outre, certains pays en développement ont vu leurs monnaies respectives se déprécier en relation avec le retrait de capitaux étrangers. Mot de la fin Depuis longtemps les promesses faites par les donateurs que se soient bilatéraux ou multilatéraux n’ont été jamais concrétisées. Les 15 pays de l’Union Européenne se sont engagés à donner individuellement au moins 0,51% (avec une moyenne collective de 0,56%) du Revenu National Brut au titre d’aide au développement d’ici 2010 et 0,7% d’ici 2015. Les 12 nouveaux Etats membres de l’UE se sont engagés à donner 0,17% du RNB en aide d’ici 2010 et 0,33% en 2015. Aussi, l’afflux net de capitaux dans les pays en développement a très fortement diminué. Selon la Banque mondiale, il est tombé en 2008 à 727 milliards USD alors que l’année précédente il totalisait encore 1160 milliards USD. Pour terminer cette note, Najeh Dali en attirant l’attention sur les prêts destinés aux pays en voie de développement face à la baisse de l’aide au développement et surtout pour quels secteurs sont octroyés, revient au début du présent texte pour rappeler deux décisions qui ont été prises lors la conférence tenue le 14 février dernier à Paris, ou Christine Lagarde a présenté les objectifs et les défis que la France souhaite voir attachés au volet financier du G20. Ces pistes de travail concernent Une réflexion a amenée sur la mise en place d'un nouveau système monétaire mondial, qui serait fondé sur plusieurs monnaies internationales. Ce projet doit permettre de réduire les complexités dues à un monde "multipolaire", pour progresser vers une plus grande stabilité financière ; • lutter contre la volatilité du prix des matières premières ; • renforcer la régulation financière et mettre en œuvre les accords de Bâle 3 ; • développer les infrastructures dans les pays en développement et apporter des financements innovants à la lutte contre le changement climatique ; Donc, cher lecteur trouvez-vous que ces décisions sont pertinentes et que ce qu’il vous semble l’avenir de la coopération ou le partenariat entre pays du nord et pays du sud. Dali Najeh/ Najeh Dali

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blog Dali Najeh: Najah Dali : Les sommets G8 et G20 : L'aide au dév...: Najah Dali en tentant de suivre l’appui que les grandes puissances économiques déclarent souvent en faveur des pays en voie de développement...

Najah Dali : Les sommets G8 et G20 : L'aide au développement n'est plus dans l'agendas

Najah Dali en tentant de suivre l’appui que les grandes puissances économiques déclarent souvent en faveur des pays en voie de développement et notamment les plus pauvres tels que les pays africains, trouvent que malgré le fort message que certains pays annoncent pour aider ces pays pour sortir de leurs problèmes eternels, pauvreté, famine, maladies, taux de croissance nulle à négatif, renforcer leur développement face à la crise mondiale que subit le monde ….on s’aperçoit que rien ne se réalise sur le terrain : Les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent. Pour ne pas trop revenir sur l’histoire, prenant les dernières déclarations annoncées lors des deux ou trois dernières années par les pays riches et en particulier les G8 et G20. Un exemple frappant de ce genre, et qui montre que ce phénomène est rentré dans la redondance, les engagements pris en 2005, par les donateurs à l’occasion du sommet du G8 de Gleneagles et au sommet des Nations Unies, d’augmenter l’aide publique de 50 milliards de dollars en 2010 par rapport à 2004, dont 25 milliards pour l’Afrique, n’a pas été tenu. A ce sujet, Dali Najah, note qu’il est opportun de signaler que depuis l’engagement des pays donateurs à consacrer 0.7% de leur PNB en faveur de l’aide au développement, seuls cinq pays, le Danemark, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède, avaient dépassé l’objectif des Nations Unies de consacrer 0,7% du revenu national brut à l’aide. D’ailleurs, selon l’OCDE, le montant des projets et programmes bilatéraux de développement a augmenté légèrement de 12,5% en termes réels en 2008 par rapport à 2007. En 2008, les donateurs les plus importants, en volume, ont été les États-Unis, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France et le Japon. Il importe de noter selon Najeh Dali, que cette aide est aujourd’hui insuffisante, loin du pourcentage de 0,7% du Produit intérieur brut, fixé aux pays développés par l’Organisation des Nations unies. En plus de cette aide, plusieurs spécialistes signalent que l’aide octroyée souffre également de défauts qualitatifs : insuffisamment attentive à la lutte de terrain contre la pauvreté, frileuse devant les besoins immenses d’éducation de base et de santé publique, notamment de santé reproductive, parfois marquée de connivence avec des régimes corrompus et corrupteurs. L’aide décentralisée, gérée par les ONG et les collectivités locales, y tient encore un rôle insuffisant. Il parait, suite à la récession cette diminution de l’aide au développement va connaitre plus de pression. Les pays riches sont soumis à une telle pression budgétaire et doivent financer tellement de mesures pour leur propre population qu’il leur sera difficile de justifier le maintien d’aides destinées à d’autres pays. L’aide aux pays pauvres est « une cible facile » pour des gouvernements désireux de réduire leurs dépenses. Donc, si c’est le cas pourquoi mettre la question de l’aide au développement dans les agendas des réunions des pays donateurs, les G8, les G20 ? Plusieurs cris d’alarmes ont été prononcés par les premiers responsables des institutions internationales. Le secrétaire général, Angel Gurría, et l’ancien président du Comité d’aide au développement de l’OCDE, Eckhard Deutscher, ont depuis un certain moment lancé un appel aux pays donateurs. « Employons-nous à ne pas répéter les erreurs que nous avons pu commettre dans le passé. A ce sujet, Najeh Dali, présente ce que Angel Gurría, a signalé comme conséquences de la récession du début des années 1990, lorsque les gouvernements de nombreux pays de l’OCDE n’ont pas su éviter un recul de l’effort d’aide, avec les conséquences qui pouvaient en découler pour les pays en développement en termes de production agricole, d’infrastructures, de bien-être social et de stabilité politique. Quand à lui, Dominique Strauss-Kahn, l’ancien directeur général du FMI, avait de son côté, prévenu, dernièrement, en Tanzanie, que si de nouvelles mesures n’étaient pas prises, la récession mondiale pourrait mener à une catastrophe humanitaire en Afrique. Juste prédiction, puisque, selon la Banque mondiale et le FMI, la crise a fait basculer 50 millions de personnes dans l’extrême pauvreté. A développer ensemble : Donc la question qui se pose actuellement avec acquitté, comment vont faire les pays en voie de développement qui ont planifié des budgets économiques et des taux de croissance pour la prochaine période en se basant sur cette aide et ces faux promesses. Vont-ils substituer l’aide au développement par des prêts et à quel prix. Faut-il hypothéquer les prochaines générations pour sauver les présents. Vont-ils puiser encore dans les ressources naturelles et la matière première. Mais y-a-il une demande pou cela face à la récession et la crise mondiale. Dali Najeh/Najeh Dali

jeudi 22 décembre 2011

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Dali Najeh /Najeh Dali : la mondialisation et l’aide au développement entrave ou renfort à l’agriculture africaine

Dali Najeh en suivant l’évolution de la production agricole et l’amélioration de la productivité dans les presque 40 pays africains note la grande différence au niveau des systèmes de production adoptés par chaque et surtout le manque de coopération et partenariat entre ces divers pays. Est-ce que cela reflète les périodes coloniales à travers les pays africains ont passée, où bien l la dépendance d’un ou d’un groupe de pays à un pays ou des entreprises du Nord. En fait la question est complexe et j’imagine que la réponse à ces questions l’est aussi. Car une autre donne intervient c’est la dépendance de l’agriculture africaine des subventions et de l’assistance technique qui sont offertes par les pays du Nord. D’ailleurs plusieurs techniciens et ingénieurs africains sont formés à l’étranger, mais hélas plusieurs ne reviennent pas à leur pays. Il est à noter selon Najeh Dali, que les pouvoirs publics africains, souvent restreints par les conditions imposées par les organismes de financement extérieurs, ne sont pas libres d'élaborer des politiques agricoles bénéficiant aux producteurs agricoles les plus pauvres. Ils disposent également de peu de ressources financières propres qui leur permettraient de procéder à des investissements agricoles significatifs. Par conséquent, pour accroître de tels investissements souvent les pays africains font recours que soit à la coopération bilatérale ou multilatérale. Mais, à l’état actuel est en comparant l’évolution de l’agriculture africaine pendant les dernières décennies par rapport à d’autres continents à compétences égales, peut-on dire que l’aide au développement qu’a reçu le continent africain a été bénéfique ou contraire elle a entravé en partie le progrès de ce secteur. En fait plusieurs rapports ont déduit qu’au grand jeu de la mondialisation, l’agriculture africaine est perdante. La part de l'Afrique dans les exportations agricoles mondiales ne cesse de diminuer. Elle est passée de 8 % en 1971-1980 à 3,4 % en1991-2000. La mondialisation affecte aussi le marché intérieur africain. En effet, les analyses économiques montrent que les produits subventionnés viennent concurrencer de façon déloyale les produits africains sur leur propre marché. En effet, il existe un manque d’adéquation entre l’aide alimentaire et les besoins, ce qui vient déstabiliser les marchés. Par ailleurs suite à l’ajustement structurel et force d’une ouverture extrême des marchés africains, l’Afrique a orienté ses politiques agricoles vers les cultures d’exportation. Cela a exigé la privatisation de certains marchés (ex: céréales) qui, dans plusieurs pays africains, étaient gérés par des entreprises d’État ce qui a engendré une diminution du degré d’autosuffisance alimentaire de l’Afrique diminue. L’Afrique est le seul continent où le volume de production agricole et alimentaire baisse alors que sa population croît. Les importations de produits alimentaires augmentent plus que les exportations. Depuis 1980, l’Afrique continue jusqu’à nos jours à importer des produits alimentaires. Durant ce dernier siècle, l’Afrique importe en nourriture à peu près le même montant qu’elle reçoit en UPA Développement international. E tenant compte de ce qui précède et bien que les subventions agricoles normalement visent à atténuer l’impact de la crise sur les producteurs agricoles, des effets négatifs de cette aide ont été observés sur l’agriculture africaine. En effet le soutien interne avec des subventions à l’exportation a entrainé des effets pervers tournant dans un cercle vicieux et ce en contribuant aux problèmes des surplus en encourageant les producteurs à produire plus que le marché ne peut absorber. Font pression à la baisse sur les prix des produits agricoles. Cette démarche à fait le grand bénéfice surtout aux intermédiaires qui arrivent à s’approvisionner en produits bon marché qu’ils revendent avec des marges de profit considérables A juste titre, Dali Najeh présente ci-après le total des aides publiques à l’agriculture et revenu agricole net en millions de $ US, 1990-2001 (États-Unis). • De 1990 à 1998, les subventions publiques représentaient 20 % du revenu agricole net. De 1999 à 2001, elles en représentaient 47 %. • Bien que les subventions publiques aient triplé depuis 1996, le revenu agricole net a baissé de 16,5 % entre 1996 et Le revenu agricole net inclut le prix 2001. du marché plus les subventions publiques moins les coûts totaux de production. Donc en dépit de ces observations doit-on éliminer ou diminuer le recours aux subventions et en particulier l’orientation de la production agricole vers les produits destinés à l’exportation? L’étude des marchés agricoles des 20 années ne révèle aucune corrélation positive entre les niveaux de subvention et l’accroissement de la production. Dans des pays où le niveau de subvention est relativement bas, tels l’Australie, l’Argentine et le Canada, la production a augmenté plus vite que dans des pays où le niveau de subvention est très élevé, tels les États-Unis. En fait, les causes de la dévaluation des produits agricoles sont multiples les bas prix des produits agricoles ne favorisent pas la sécurité alimentaire car, d’une part, la population mondiale est surtout composée d’agriculteurs et d’autres part, les économies réalisées par les transformateurs et les distributeurs ne sont pas nécessairement transmises aux consommateurs. Pour conclure sur cette première Najah dali interpelle le lecteur sur les questions suivantes : - Doit-on travailleur pour atteindre la sécurité alimentaire ou l’autosuffisance alimentaire. - Doit-on réserver le plus de budget d’un pays pour l’agriculture à cause dans son rôle social et doit-on viser l’agriculture pour les besoins locaux ou encourager pour l’exportation en premier lieu - Doit-on viser l’industrialisation de l’agriculture tout en veillant avec l’approche durable et intégré dans les systèmes de production. - Jusqu’à qu’elle point nous pouvons subventionner l’agriculture dans un pays en développement dans les ressources naturelles sans rares et fragiles et dont les besoins sont énormes en matière de santé, éducation,… - Doit-on emprunter pour améliorer et subventionner le secteur agricole - Il ne faut pas oublier aussi le problème de la mobilisation des ressources hydrauliques leurs protections contre la surexploitation et pollution sans tenir compte des problèmes des changements climatiques, sécheresse, et désertification - Juste quels points l’état pourrait régler le problème de l’endettement eternel de l’agriculteur surtout suite à des catastrophes naturelles ou des sécheresses répétitives ?... Mot de la Fin : En attendant vos réactions et suggestions sur les causes réelles du retard de l’agriculture africaine par rapport à d’autres régions à compétences égales et le rôle que doit jouer ce secteur dans la stabilité d’un pays et sa dépendance de l’étranger, une autre question reste à développer est la place de l’agriculture africaine face à la crise financière que subissaient les pays du nord et son degré de dépendance de l’aide au développement. Ces interpellations feront l’objet d’une prochaine note que Dali Najeh mettre à vote disposition bientôt. Dali Najeh/ Najeh Dali www.Dali-Najeh.com

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blog Dali Najeh: Dali Najah: Afrique peine à développer son agricul...: Najah dali précise que malgré que plus de la moitié de la population mondiale est urbaine, l’agriculture reste l’activité principale d’une l...

Dali Najah: Afrique peine à développer son agriculture malgré son potetiel

Najah dali précise que malgré que plus de la moitié de la population mondiale est urbaine, l’agriculture reste l’activité principale d’une large part de l’humanité. Près de 2,6 milliards de personnes dépendent de l’agriculture, de la pêche, de la forêt ou de la chasse pour vivre. Les actifs agricoles représentent près de 45 % de la population active mondiale. Ces chiffres recouvrent cependant de très grandes disparités de conditions de production. L’Afrique ne possède ainsi que 2 % du parc mondial de tracteurs alors qu’elle abrite 15 % de la population active agricole mondiale. En plus, les pouvoirs publics africains, souvent restreints par les conditions imposées par les organismes de financement extérieurs, ne sont pas libres d'élaborer des politiques agricoles bénéficiant aux producteurs agricoles les plus pauvres. Les africains disposent également de peu de ressources financières propres qui leur permettraient de procéder à des investissements agricoles significatifs. Par conséquent, pour accroître de tels investissements, il faut augmenter l’aide au développement surtout vers les pays où l’agriculture est encore à l’état primitive, malgré la disponibilité des conditions favorables pour son essor. Mes réalités sont autrement car les documents de la FAO montre justement le contraire, ces dernières années elle montre le déclin que subit cette aide. Afin de pourvoir comparer les varies causes qui font le retard de l’agriculture africaine par rapport à la moyenne mondiale la présente note résume quelques données sur l’agriculture en Afrique comparées à celle souhaitées au moment de la révolution verte ainsi que l’impact réel de l’aide au développement accordée pour développer ce secteur en Afrique et ses vraies répercussions positives ou négatives en la matière. Saviez-vous qu’en Afrique : - l’Afrique représente près du quart des membres de l’OMC mais représente à peine 2% du commerce mondial? - Les 10 plus grandes compagnies agrochimiques contrôlent presque 90% du marché et possèdent également des compagnies de semences et de biotechnologies et qu’une seule compagnie agroalimentaire (sans indiquer son nom) contrôle 45 % du marché mondial des céréales et 40 % du marché du cacao. Elle est présente dans 60 pays et opère aussi dans la production d’engrais, la nutrition animale, l’abattage et la transformation de la viande, l’industrie des œufs, la production d’huile végétale, le commerce du pétrole et du gaz naturel ainsi que l’industrie de l’acier. - La révolution agricole et la révolution verte. La mécanisation a augmenté la productivité du travail En effet pour l’agriculture manuelle, on estime que pour 1 homme = 1 ha = 1t céréales/an, alors que pour l’agriculture attelée 1 homme = 5 à 10 ha = 10 t céréales/an. Comparée ces deux types d’agriculture on trouve que l’agriculture motorisée, 1 homme = 40 à 400 ha. Ceci montre bien que les nouveaux systèmes de production a entrainé la productivité de la terre et des animaux avec une intégration agriculture et élevage et un recours accru a la Fertilisation et aux Produits phytosanitaires. Aussi on assisté à une meilleure alimentation animale suite à la sélection génétique. En tenant compte de ce qui précède, une question logique que se pose chacun d’entre nous pourquoi l’Afrique malgré ses vastes champs et la richesse en eaux qui se trouvent dans plusieurs sous régions n’arrivera-elle à atteindre les objectifs escomptés et sortir de sa pénurie. En effet, Selon Dali Najeh, au contraire on a assisté pendant la révolution verte généralement en Afrique a une diminution des produits agricoles de base alors que les coûts de production ont constamment augmenté (hausse des prix des intrants et de la machinerie). A cet effet, la baisse des prix des produits agricoles a aggravé la pauvreté et la faim… Parce que la majorité de la population mondiale qui est constituée de producteurs vendeurs et non de consommateurs acheteurs. Aussi, une des raisons majeures du retard de l’agriculture en Afrique est attribué à ce que dans le monde, ils coexistent trois niveaux de développement agricole ; les paysans travaillant avec des outils manuels, 250 millions d’animaux de trait et 28 millions de tracteurs. Ces raisons ont fait que l’Afrique se trouve jouer dans un terrain de jeu inégal. L’agriculture africaine est en grande partie manuelle. L’écart de productivité du travail entre l’agriculture africaine et celle du Nord est de l’ordre de 1 à 1000. Ces différences rendent le jeu de la concurrence structurellement inéquitable. Et pourtant, l’Afrique a un avantage comparatif pour des matières premières qui ont connu une dépréciation plus marquée que la moyenne Ex: Café, Cacao, coton, arachides. - • Entre 1960 et 2001, la part de ces produits dans les recettes d'exportation des pays moins avancés s’est accrue. - • Les pays en développement plus avancés sont parvenus à réduire leur dépendance vis-à-vis des produits. - • Les pays industrialisés exportant ces produits ont compensé la dépréciation des prix mondiaux par le maintien et l’accroissement des subventions à l’exportation et du soutien interne. Pour conclure sur cette première Najeh dali interpelle le lecteur sur les questions suivantes - Doit-on travailleur pour atteindre la sécurité alimentaire ou l’autosuffisance alimentaire. - Dans le domaine agricole doit-on travailler sur les avantages comparatifs - Doit-on réserver le plus de budget pour l’agriculture à cause dans son rôle social et doit-on viser l’agriculture pour les besoins locaux ou encourager pour l’exportation en premier lieu - Doit-on soutenir la ferme familiale comme modèle d'agriculture durable en appuyant les organisations paysannes démocratiques, les systèmes collectifs de commercialisation des produits agricoles et toute autre initiative structurant l'avenir de l'agriculture. - Doit-on viser l’industrialisation de l’agriculture tout en veillant avec l’approche durable et intégré dans les systèmes de production. - Jusqu’à qu’elle point nous pouvons subventionner l’agriculture dans un pays en développement dans les ressources naturelles sans rares et fragiles et dont les besoins sont énormes en matière de santé, éducation,… ; - Doit-on emprunter pour améliorer et subventionner le secteur agricole - Il ne faut pas oublier aussi le problème de la mobilisation des ressources hydrauliques leurs protections contre la surexploitation et pollution sans tenir compte des problèmes des changements climatiques, sécheresse, et désertification - Juste quels points l’état pourrait régler le problème de l’endettent eternel de l’agriculteur surtout suite à des catastrophes naturelles ou des sécheresses répétitives ?... En attend vos remarques t suggestions pour continuer la suite Dali Najeh/ Najeh dali