Dali
Najeh que le Canada est devenu lundi le premier État à se retirer du protocole
de Kyoto, affirmant que cet accord «ne fonctionnait pas» et que la «plateforme
d.e Durban» représentait le chemin de l'avenir.
Ce
retrait a fait couler beaucoup d’encre à travers le monde, mais les larmes des
centaines de millions de pauvres gents qui dorment le vendre creux à cause des
effets adverses des changements climatiques, sécheresse, inondations,
perturbations climatiques, feux des forêts, déforestation
En
Effet, le protocole de Kyoto qui rentre dans le cadre de la Convention des
Nations Unies sue les changements climatiques (CCNUCC) est rentré en vigueur en
2005, et il est le sewww.dali-najeh.comul outil juridique contraignant limitant les émissions de
gaz à effet de serre, à l'origine du réchauffement de la planète.
Il faut
préciser selon Dali Najeh, que Kyoto ne couvre pas les deux plus grands pays
émetteurs, les États-Unis et la Chine et que aux termes de cet accord, le
Canada s'engageait à réduire en 2012 ses émissions de 6% par rapport au niveau
de 1990, mais elles ont au contraire fortement augmenté. Arrivé au pouvoir en
2006, le gouvernement conservateur de Stephen Harper avait ouvertement rejeté
ses obligations et dénoncé «l'erreur» du gouvernement libéral qui l'avait
signé.
Selon,
Najeh Dali en fait cette réaction ne fait que jaillir la vérité cachée de
plusieurs pays développés qui ne veulent pas payer leur dette climatique ;
il s’agit des vraies intentions des pays industrialisés vis-à-vis du protocole
de Kyoto et les leur engagements pour baisser le réchauffement climatiques de
2°C via la baisse des émissions des gaz à effet de serre (GES).
Par
ailleurs, prenant le cas de la chine, le porte-parole du ministère chinois des
Affaires étrangères Liu Weimin lors d'un point de presse régulier a annoncé que
la décision du Canda va à l'encontre des efforts de la communauté
internationale et elle est regrettable. Pourtant la chine comme les Etats Unies
(USA) sont les premiers émetteurs de GES au monde, la Chine, en tant que pays
émergent, n'est pas concernée par les contraintes de réductions
d'émissions prévues par Kyoto.
D’après
les spécialistes dont le domaine, 60% des
personnes entament une discussion en parlant de la pluie ou du beau
temps…
Pour Paris, comme Pékin la décision que le canada la pris pour se
retirer du protocole de Kyoto constitue une mauvaise nouvelle pour la lutte
contre le changement climatique.
Aussi, selon Le cardinal Oscar
Maradiaga, président de Caritas Internationalis qui espère que les
gouvernements vont aller au-delà du
plus petit dénominateur de Durban, et à faire en sorte que la prochaine
conférence internationale de Rio de Janeiro sur le développement durable RIO +
20, prévue en juin 2012, mène à un « changement radical ». Il rappelle
que le monde entier est vulnérable aux changements climatiques, mais ce sont
les pays pauvres qui sont le plus durement touchés »
Dans le même esprit Dali Nahah, note que Jose Luis
Luege Tamargo, le Directeur général de la Commission nationale de l'eau du
Mexique (CONAGUA), a relevé que les effets du changement climatique sont
principalement perceptibles à travers les ressources en eau, notamment à
travers la variation de la pluviométrie, qui entraîne des inondations et des
sécheresses prolongées, qui à leur tour affectent de nombreux secteurs qui
dépendent de l'eau. . A ce propos, le Directeur général de la Commission
nationale de l'eau du Mexiaverti indique qu’il reste encore beaucoup à faire,
notamment pour démontrer que l'eau est essentielle non seulement pour
l'adaptation au changement climatique mais également pour l'atténuation de ses
effets.
D’ailleurs, Madame Maite Emily Nkoana-Mashabane,
ministre des Relations internationales et de la Coopération de l'Afrique du Sud
et présidente de la COP 17 s'est fait l'écho de ce sentiment, en soulignant que
l'eau se trouvait au cœur du développement durable et que « le
développement durable se trouve au cœur du changement climatique ».
Najeh Dali, note à la fin qu’une vraie décision sur le
climat et en particulier sur l’application réelle des engagements du protocole
de Kyoto ne sera pas prise à moyen terme, surtout en dépit de la persistance de
la crise financière actuelle.
Najeh Dali/ Dali Najeh
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