vendredi 2 décembre 2011

Dali NajehL Najah Dali : Climat/protocole de Kyoto : vers une stratégie durable contre les changements climatiques en Tunisie; Sommet Mondial sur le climat: Durban Afrique du Sud


Dali NajehL Najah Dali : Climat/protocole de Kyoto : vers une stratégie durable contre les changements climatiques en Tunisie; Sommet Mondial sur le climat: Durban Afrique du Sud

par Dali Najeh, vendredi 2 décembre 2011, 19:37
Dali Najeh : Climat/protocole de Kyoto : vers une stratégie durable contre les changements climatiques en Tunisie; Sommet Mondial sur Changements climatiques : Durban 28 Nov- 12 Dec 2011


Dali Najah constate Inondations, Feux de Forêts, Oregons,  sécheresse, famine, c’est les mots qu’on trouve chaque jours sur les journaux et les rapports des organisations internationales. Dali Najeh se pose la question est-ce-que cela sont des événements normaux ou l’effet de l’Homme.  
Voila comme précise Dali Najah, les rapports publiés par les spécialistes du climat indiquent que cela est en grande partie dû aux changements climatiques.  

D’ailleurs d’après Dali Najeh, la conférence sur le climat s'est ouverte lundi 28 novembre à Durban en Afrique du Sud discutera de cette grande question. Bien sure selon Dali Najah, la majorité des discussions et négociations lors de cette conférence sont orientées vers le protocole de Kyoto dont les échéances arrivent à terme en 2012. Dali Najeh indique que la question de pollueur-payeur reste et demeurera le leitmotiv de ces sommets.

Cette conférence qui se tient à Durban jusqu’au 12 décembre 2012 regroupera selon Dali Najeh plus de 20 mille personnes   et 100 ministres et chefs d’Etats. Celle-ci vient en fait suite aux conférences de Copenhague, et de Cancun.

En effet, d’après Dali Najah, les changements climatiques représentent actuellement les plus importants défis auxquels la communauté internationale est confrontée eu égard à leurs impacts prévus sur les écosystèmes et les ressources naturelles et à leur influence négative sur le rendement de plusieurs activités économiques comme l’agriculture, l’industrie et le tourisme. Dès la tenue du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 une convention cadre des nations unies sur les changements climatiques a été mise au point.


A ce titre, Dali Najeh note que l’espoir de ces réunions visaient à ratifier les accords préalables avec tous les pays partenaires (pays émergents et pays réfractaires jusqu'à présent). 
Tout cela est pour réduire les rejets de gaz à effet de serre (GES) principales causes du réchauffement climatique planétaire à +2° à l'horizon 2040

Pour arriver à cet objectif, Dali Najah cite le problème scientifique qui se pose est de savoir à quel niveau de dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique correspond une élévation de la température moyenne de la terre de 2°C...

Selon Dali Najeh, Contrairement aux conclusions des précédents les rapports du GIEC, de nombreux climatologues pensent désormais qu'un doublement du CO2 dans l'atmosphère conduirait à une élévation probable de la température comprise entre 1.7°C et 2.6°C, la meilleure estimation tournant autour de 2.3°C.



Pour la Tunisie, et d’après les rapports consultés par DALI Najeh,  les programmes prioritaires afin de mieux s'adapter  aux effets des changements climatiques reposent sur:

- Mobilisation des ressources en eaux. La Tunisie qui est caractérisée par un climat aride et semi-aride et dont 70% du territoire est menacé par la désertification est appelé à renforcer sa stratégie en matière de mobilisation et gestion des ressources hydrauliques.

En effet, en plus de l'appui souhaité pour renforcer la stratégie nationale en matière de mobilisation des ressources hydrauliques Dali Najeh, la Tunisie est appelée à renforcer les programmes visant l’utilisation des autres sources d’eaux non conventionnelles en prendront toutes les précautions nécessaires et appliquant les technologies les mieux adaptées.



-                  Protection du littoral. L'élévation du niveau de la mer constitue un véritable défi pour les cotes tunisiennes. En effet selon les études, Dali Najah précise que plus de 65 % de la population tunisienne vient sur les cotes. Aussi, une importante activité agricole, industrielle et touristique caractérise ces régions.

-                  Protection des infrastructures et les zones urbaines contre les inondations et les fortes précipitions. En effet ces dernières années ont été marquées par des précipitations non habituelles qui ont entrainées des dégâts assez importants dans les zones urbaines et les populaires. Les investissements à prévoir pour réhabituer les réseaux et les installer les systèmes de protection de premier et deuxième ordres sont importants.


-                  Sécurité alimentaire et protection des écosystèmes. avec l'augmentation de la température et la diminution des précipitations, la Tunisie d’après Dali Najah, est amené à renforcer les systèmes visant à stabiliser la production alimentaire et en particulier la lutte contre la désertification, l'intensification du boisement sylvo-pastorale afin de stabiliser la production animale  et veiller à la sauvegarde des écosystèmes sahariens aride et semi-arides. Aussi, une attention est à attribuer aux écosystèmes forestiers et aux problèmes liés à la pêche durable.

-                  Energies et énergies renouvelables. Déjà les effets de l'augmentation du prix de l'énergie commencent à monter  leurs répercussions sur la balance énergétique tunisienne. La Tunisie selon Dali Najeh, dont les ressources énergétiques sont limitées disposent d'un important gisement en matière d'énergie renouvelables et alternatives à valoriser en l'occurrence le sola  ire et l'éolien.  En plus des programmes visant la maitrise de l'énergie, l'orientation pour mieux valoriser les énergies renouvelables est fortement encouragée.

-                  Recherche et transfert de technologie. Dans ce contexte Dali Najeh note l’opportunité des mesures d'accompagnements nécessaires pour réussir les programmes d'adaptation et en particulier innover et simplifier les techniques pour la prévention et l'adaptation aux changements climatiques ; il s'agit des technologies propres et les recherches agronomiques nécessaires pour améliorer les systèmes de production et sélectionner les variétés adaptés aux conditions ainsi que le paquet technologues y associé.      

-                  Asseoir un programme bien structuré avec des projets concrets selon les normes souhaitées pour mobiliser les fonds étrangers nécessaires pour renforces les moyens financiers pour réaliser ce programme et notamment via les fonds disponibles et ceux programmés pour la prochaine période y compris les sources prévenant des  mécanismes de développement propres (MDP)  provenant des ventes à l’échelle internationale des émissions de gaz à effet de serre  réduites suite aux recours aux énergies propres et renouvelables et à l’agriculture durable.

Dali Najeh/Dali Najah
Najeh Dali/Najah Dali 

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