dimanche 11 décembre 2011

Najeh Dali/ Najah Dali : la Cour pénale internationale devrait alors être élargi pour y inclure un tribunal climatique.


Najeh Dali en analysant les déclarations faites par quelques pays comme le canada, les états unies, la chine, le japon et bien d’autres pays trouvent que les résultats de la conférence des parties (COP 17) et ce dans le cadre de la convention cadre des nations unies sur les changements climatiques qui s’est tenue à Durban en Afrique du Sud, du 28 novembre au 9 décembre 2011 et ce dans le cadre de la convention cadre des nations unies sur les changements climatiques est la plus mauvaise depuis la genèse de ces renions.

En effet, bien que Copenhague (2009) et Cancun (2010) on a pu avancer sur les mécanismes nécessaires pour lutter contre le réchauffement de la planète en réduisant la température du globe de 2°C et en créant un fonds vert climat pour aider les pays en voie de développement à adapter contre les effets adverses de ce fléau, voila à cette conférence on est revenu a point de départ.

La feuille de route que le président sud-africain Jacob Zuma la qualifie comme historique et fait la gloire pour l'Afrique du Sud et l'Afrique car elle a pu résoudre des problèmes qui ont mis tant de temps à trouver des solutions, il est selon Najeh Dali qu’un simple accord plus que minimaliste sous forme de note d’intention. D’ailleurs c’est la ie de milliers de participants et de centaines des ONG qui ont pris part à cette conférence.

En lissant cette note d’intention, à première vu , elle semble donner un espoir au non échec du sommet puisque les trois points quels renferme sont intéressants et constituent une base de travail aux pays comme la Chine, les Etats-Unis, l’Inde, la Russie ou le Japon, qui représentent à eux cinq la moitié des émissions mondiales de gaz à effet de serre de poursuivre les discussions pour trouver un arrangements entre eux pour attendre les objectifs.  Ces points sont
  • Prolonger le protocole de Kyoto jusqu’en 2017 ou 2020.
  • Lancer des négociations des 194 pays de l’ONU pour obtenir un accord en 2015 pour une mise en vigueur en 2020.
  • Mettre en fonctionnement le Fonds vert.

 Mais en lisant entre les lignes et en écoutants les déclarations des chefs de délégations des pays pollueurs après la clôture du sommet, on comprend que cette conférence était un fiasco. Prenant le canada, par exemple Pour Le ministre de l'Environnement du Canada, Peter Kent, il fallait avant tout éviter une entente semblable au protocole de Kyoto qui, selon lui, ne convient pas au Canada. Il a d'ailleurs indiqué qu'Ottawa ne prendra aucun engagement pour la seconde phase de ce protocole que le gouvernement précédent « n'aurait pas dû ratifier ». Le ministre annonce en outre qu'il ne participera pas au nouveau Fonds vert pour le climat, que prévoit l'entente de Durban, « tant que les grands émetteurs n'auront pas tous accepté les cibles de réduction juridiquement contraignantes et leur inventaire des gaz à effet de serre ».
Quant aux Etats Unies, elle l’a fait savoir clairement qu’elle ne participera pas au fonds verts climat.
L’accord de Durban permet donc de constituer juste un outil pour continuer les négociations qui n’ont finisse jamais. Aussi, Reste à savoir ce que la quarantaine de pays industrialisés qui ont adhéré déjà au protocole de Kyoto avec des obligations, que ce qu’ils font faire. Ils ont jusqu’au 1er mai prochain pour se prononcer. On sait déjà que l’Union Européenne accepte de s’engager dans une deuxième période, accompagnée sans doute de la Norvège, de la Suisse, et peut-être de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie. Ce qui correspond à 16% des émissions mondiales.
Quant à la Russie et le Japon ils ont laissé entendre qu’ils n’en voulaient plus du protocole de Kyoto.
En effet, il semble que les pays pollueurs ne veulent pas payer leur dette climatique.

Les pays du Nord doivent également s’engager à des réductions d’émissions de GES. Pour ceux qui ne s’impliqueraient pas, comme les politiciens et les agences à Washington, New York, Ottawa, Londres, Bruxelles, Moscou, Pékin et ailleurs, le mandat de la Cour pénale internationale devrait alors être élargi pour y inclure un tribunal climatique.

Najeh Dali/ Dali Najeh

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire