Najeh Dali/ Climat :
La taxe carbone peut-elle être une façon pour les entreprises pour fantômes
blanchir l’argent. l'Arnaque
par Dali Najeh,
samedi 3 décembre 2011, 19:47
Najeh Dali/ Climat : La taxe carbone peut-elle être une façon pour les
entreprises pour fantômes blanchir l’argent.
Une des questions qui conditionne
la prise des décisions à l’échelle internationale en matière d’environnement
est le principe « pollueur payeur ». le principe selon le plan
éthique est louable, mais la suite cachée c’est qoui.
Afin de connaitre mieux ce principe que
les pays en voie développement insiste, Dali Najeh nous rappelle la définition
de ce principe. Il s’agit de l’un des plus importants articles qui figurent aux
niveau des traités internationaux du code de l'Environnement selon lequel les
frais résultant des mesures de prévention, de réduction et de lutte de la
pollution doivent être pris en charge par le pollueur.
En fait, le principe pollueur-payeur a
été adopté par l’OCDE en 1972, en tant que principe économique visant
l’imputation des coûts associés à la lutte contre la pollution. Ce principe est
un des principes essentiels qui fondent les politiques environnementales dans
plusieurs pays développés et qui maintenant largement discuté à l’échelle
internationale et notamment dans le cadre du protocole de Kyoto.
Le principe pollueur-payeur est appliqué
en France par exemple avec les taxes sur l'assainissement de l'eau ou la taxe
des ordures ménagères, maintenant on veut voir son application pour le
transport aérien. Toute émanation ou émission de gaz comme le CO2 ou
autres provenant d’un avion étranger qui déparque dans un pays et si les
émissions ne sont pas selon les énormes internationales doit payer. Le principe
à dépasser la terre pour arriver au ciel.
Bien sure, selon Najah Dali la question
est purement environnementale est elle protège l’environnement, fait en arrière
de cela y a-t-il une question économique, pour promouvoir un secteur. La
question qui se pose est-ce-que, les flottes aériennes des pays en voie de
développement sont-elles aux normes environnementales.
D’ailleurs, nous revenons ici c’est un
principe très à la mode en manière d’environnement la taxe carbone.
D’après un article publié récemment par
le journal le soir, d’ingénieux malfaiteurs ont profité d’un vide juridique pour
détourner plus de 5 milliards sur le marché des droits d’émissions de CO2 en
Europe. En France, un procès vient de s’achever qui fait apparaître des liens
possibles avec le grand banditisme.
En effet, cette taxe carbone a été
initiée depuis La genèse de la signature du protocole de Kyoto en 1997.
Certes, le principe est louable :
puisque on incite les entreprises à moins polluer.. Mais, il est associé aussi
à un autre principe, qui permet aux entreprises polluantes qui dépassent les
normes admisses d’acheter des quotas de quantité de carbone chez d’autres
entreprises voir même des pays qui n’ont pas atteint le seuil requis. Donc,
avec ce principe qui permet, d’après Najeh Dali à des entreprises de
polluer, c’est ce qu’on appelle « droits à polluer ».
Maintenant et depuis quelques années on assiste à une « bourse
carbone » où s’achète et se vent les quotas. Des entreprises qui polluent
moins vendent leurs quotas à celles qui polluent plus.
D’ailleurs, on assiste de plus en plus à
des sociétés fantômes, qui se sont spécialisées dans ce genre d’activité, C’est
une nouvelle mafia qui se crée. Selon les estimations d’Europol, l’office de
police intergouvernemental, les arnaques à la taxe carbone auraient coûté plus
de 5 milliards à l’Union et entre 1,5 et 1,8 milliard à la France. Sur la liste
des victimes de la fraude, un grand nombre de pays comme le Royaume-Uni, la
Belgique, l’Allemagne, le Danemark et la Hongrie,…..
Finalement permettez de lancer une
question : y a-t-il des entreprises spécialisées dans le blanchissement
d’argent qui se sert de ce principe « taxe carbone ». Dali Najeh
attends vos réactions pour poursuivre la discussion sur ce dossier.
Najeh Dali/ Dali Najeh
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