lundi 12 décembre 2011

Najeh Dali : Pollution et biodiversité : un monde en péril

Najeh Dali : L’homme à travers les générations ne cesse de changer  son mode vie, passant d’un état paysanne à une vie rurale ensuite à un milieu urbain, avec parfois des villes qui dépasse des dizaines  de millions d’habitants. Juste à titre d’exemple la quantité de déchets pat tète d’habitant peur parfait dépasser le 1.5 kg par jour. Sa consommation d’eau par jour peut dépasser largement les 500 litres. Ajouter à cela les déchets et les eaux industrielles où sommes-nous et où va-t-on avec ce mode vie
 
La majeure partie de la population et de l'activité humaine est concentrée de nos jours autour des villes et les rejets se font dans le milieu récepteur riches en biodiversité, avec ou sans traitement. Tout au long du XXe siècle, la détérioration lacs, des oueds, des écosystèmes marins et terrestres  est allée de pair avec les progrès technologiques et l'urbanisation, ce qui n'a pas été sans conséquences. La pollution désigne l'ajout de substances généralement absentes ou présentes en concentrations très différentes, et peut être attribuable aux éléments suivants:
Prenant le cas des rejets de substances toxiques: cela englobe les métaux, les produits chimiques organiques et les sédiments en suspension que l'on trouve généralement dans les effluents industriels et municipaux qui sont rejetés directement dans les cours d'eau. Les rejets de substances toxiques peuvent avoir un effet néfaste sur le biote (organismes vivants) d'un écosystème en le tuant, en l'affaiblissant ou en l'empêchant de remplir ses fonctions biologiques essentielles (alimentation, reproduction, etc.)
Par exemple, les colibacilles fécaux provenant des déchets humains sont présents dans les rejets d'effluents municipaux. L'eau potable est traitée pour détruire les colibacilles fécaux qui peuvent rendre les gens malades s'ils sont ingérés. Ajouter à cela l’accumulation d'éléments nutritifs: les plus préoccupants sont le phosphore et l'azote. Ces éléments, présents à l'état naturel en très faibles concentrations, stimulent la croissance rapide des algues et des plantes aquatiques, et restreignent en définitive la quantité d'oxygène et de lumière que peuvent assimiler les autres organismes de l'écosystème. Par ailleurs, les milieux aquatiques peuvent être détériorés par l'altération des habitats et la présence d'espèces exotiques, deux phénomènes qui sont également abordés dans cette partie du site Web.
du Québec, dont les innombrables lacs sont vulnérables à l'acidification vu que leurs bassins de drainage ne peuvent pas neutraliser les apports acides de la même manière que les régions du Québec plus méridionales. (RCIB, 1998)
 


Introduction d'espèces exotiques



Dans plusieurs pays en voie de développement, l'agriculture, le secteur manufacturier et bien d’autres que les pays développés évitent de les installer chez eux pour des questions écologiques ou économiques  sont les principaux éléments de l'économie qui ont un profond impact sur les secteurs naturels. À mesure qu'augmentent la population et la demande de biens, on risque d'assister à une multiplication des conflits entre le développement économique et la conservation d'écosystèmes vierges suffisamment importants pour assurer la durabilité des populations fauniques
Il faut noter selon Najeh Dali, que le secteur manufacturier est générateur du plus grand nombre d'emplois et il représente la part la plus importante du PIB de ces pays. Ce secteur est à forte intensité d'énergie et d'eau et ses principaux effets sur la biodiversité sont la pollution de l'air, de l'eau et des sols.
Il arrive que ces effets soient particulièrement graves : les PCB produits par ce secteur se sont accumulés et bio-amplifiés dans les espèces fauniques et ont causé des tares de reproduction chez les animaux qui se nourrissent à un niveau élevé de la chaîne alimentaire, comme le balbuzard pêcheur et le faucon pèlerin.
Les émissions de la fonderie et des centrales électriques ou les cimenteries qui fonctionnement avec du charbon sont directement responsables d'une part significative de la pollution.
 Finalement pour résumer, les cause majeures d’érosion de la biodiversité est la transformation de l’usage des terres par les activités humaines, et donc la destruction, la dégradation, l’altération ou la fragmentation des habitats de nombreuses espèces animales et végétales. Cela est du à l’impact des activités agricoles (culture, élevage et plantations de bois), des industries d’extraction (mines, pêcheries, coupes forestières et cueillettes), et du développement humain, des transports et de l’urbanisation. Aujourd’hui les écosystèmes agricoles couvrent plus du quart de la surface des terres émergées (et cela atteint 50 % en Europe). Près de la moitié de la surface forestière originelle a été détruite.

La pollution des sols, de l’eau et de l’atmosphère accentue la dégradation des milieux naturels et affecte directement certaines espèces. Ainsi, à cause de la pollution, 40 à 50 % des espèces de champignons ont disparu en 60 ans en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas. Beaucoup d’espèces d’insectes se sont raréfiées dans les campagnes françaises, affectant toute la chaîne alimentaire, et en particulier les oiseaux insectivores et les chauves-souris.
Najah Dali/ Najeh Dali




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