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Dans plusieurs pays en voie de développement,
l'agriculture, le secteur manufacturier et bien d’autres que les pays développés
évitent de les installer chez eux pour des questions écologiques ou économiques
sont les principaux éléments de
l'économie qui ont un profond impact sur les secteurs naturels. À mesure
qu'augmentent la population et la demande de biens, on
risque d'assister à une multiplication des conflits entre le développement
économique et la conservation d'écosystèmes vierges suffisamment importants
pour assurer la durabilité des populations fauniques
Il faut noter selon
Najeh Dali, que le secteur manufacturier est générateur du plus grand nombre
d'emplois et il représente la part la plus importante du PIB de ces pays. Ce
secteur est à forte intensité d'énergie et d'eau et ses principaux effets sur
la biodiversité sont la pollution de l'air, de l'eau et des sols.
Il arrive que ces
effets soient particulièrement graves : les PCB produits par ce secteur se
sont accumulés et bio-amplifiés dans les espèces fauniques et ont causé des
tares de reproduction chez les animaux qui se nourrissent à un niveau élevé
de la chaîne alimentaire, comme le balbuzard pêcheur et le faucon pèlerin.
Les émissions de la
fonderie et des centrales électriques ou les cimenteries qui fonctionnement
avec du charbon sont directement responsables d'une part significative de la pollution.
Finalement pour
résumer, les cause majeures
d’érosion de la biodiversité est la transformation de l’usage des terres par
les activités humaines, et donc la destruction, la dégradation, l’altération
ou la fragmentation des habitats de nombreuses espèces animales et végétales.
Cela est du à l’impact des activités agricoles (culture, élevage et
plantations de bois), des industries d’extraction (mines, pêcheries, coupes
forestières et cueillettes), et du développement humain, des transports
et de l’urbanisation.
Aujourd’hui les écosystèmes agricoles couvrent plus du quart de la surface
des terres émergées (et cela atteint 50 % en Europe). Près de la moitié de la
surface forestière originelle a été détruite.
La pollution des sols, de l’eau et de l’atmosphère accentue la dégradation
des milieux naturels et affecte directement certaines espèces. Ainsi, à cause
de la pollution, 40 à 50 % des espèces de champignons ont disparu en 60 ans
en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas. Beaucoup d’espèces d’insectes se
sont raréfiées dans les campagnes françaises, affectant toute la chaîne
alimentaire, et en particulier les oiseaux insectivores et les
chauves-souris.
Najah Dali/ Najeh Dali
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