Dali Najeh/ Najeh : Ban Ki-monn, à Durban, Afrique du Sud en inaugurant l’ouverture de la séance ad-hoc de
COP 17 déclare à priori l’échec du sommet et la mort du protocole de Kyoto.
Dali Najah en suivant les activités de la conférence des parties sur les
changements climatiques qui se tient à Durban, en Afrique du Sud, du 28
novembre au 9 décembre 2011, et avec le commencement du segment ad-hoc ministériel
présente dans cette note les principaux éléments qui ont marqué cette journée.
L’ouverture de ce segment ministériel a été ouverte aujourd’hui par Ban
Ki-moon, le secrétaire général des
Nations Unies. En effet, selon le message reçu, Dali Najeh cite que Ban Ki-moon
a exhorté, tout en reconnaissant les vraies problèmes qui se posent devant un
consensus su l’après Kyoto, les Etats
membres à faire de réels progrès dans les négociations sur le climat.
Déjà toutes études montrent que les émissions des gaz à effets de serre ne
cessent d’augmenter ou lieu d’une baisse. Alors comment nous pouvons baisser la
température de 2°C. C’est pou cela, le secrétaire général des Nations Unies a
noté qu’il faut être réaliste.
Selon Najeh Dali, Ban Ki-monn, a été claire, en exposant les réalités qui caractérisent
le monde actuellement, et qui accaparent l’attention des politiciens et des
décideurs. Des crises économiques, des
troubles politiques, des conflits, des guerres, des catastrophes naturelles, ajouter
à cela les changements climatiques et les problèmes de sécheresse le fardeau
devient lourd.
Donc finalement, selon Najeh Dali, l’ONU avoue, que le but ultime d'un
accord complet et contraignant n'est pas réalisable pour le moment et qu’il est
opportun d'abord de travailler sur ce qui a été décidé lors de la conférence de
l'année dernière à Cancun, au Mexique, où les Etats membres ont décidé de créer
un fonds climatique vert capable de soutenir les pays en voie de développement
à se protéger contre les impacts des changements climatiques.
A ce propos Dali Najeh
précise que ce fond n'est pas encore en place et que peu des pays
industrialisés ont annoncé leur contribution, voir même une réallocation des
fonds déjà disponibles auparavant pour l’aide
au développement et des prêts bonifiés destinés aux pays les plus vulnérables.
Si le Protocole de Kyoto ne résout pas tout seul le problème climatique, il
constitue une fondation sur laquelle on est à travailler dans l’avenir, avec
des institutions importantes.
Prenant aussi, en considérant les difficultés actuelles rencontrées à l’échelle
mondiale au niveau des mécanismes de développement propres (MDP) qui régularisent
le commerce du carbone, selon Dali Najeh, Ban Ki-monn a insisté sur les règles claires et les prix transparents qui doivent accompagner ce processus.
Finalement voila Ban Ki-monn, en inaugurant l’ouverture de
la séance ad-hoc du sommet du climat, il annonce en même temps la clôture des
travaux en avouant les difficultés réelles pour trouver un consensus à propos
du protocole de Kyoto.
Dali Najeh/ Najeh Dali.
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