Najeh Dali/ Dali Najeh : De Durban Adieu
Kyoto / On se retrouve à la prochaine réunion de l’OMC à Doha pour souhaiter la
bienvenue à la Russie.
Dali Najeh nous présente dans cette note l’esprit
qui commence à régner à propos des négociations qui se tiennent à Durban à,
propos du climat et l’avenir du protocole de Kyoto.
Ouverte le 29 novembre dernier, la
conférence mondiale sur les changements
climatiques à Durban, Afrique du Sud et avec le début aujourd’hui mardi des
chefs d’Etats et de gouvernements et des ministres, le d’espoir commence à régner. D’ailleurs, certains
participants se demandaient faut-ils quitter la conférence et aller profiter du
beau paysage de l’Afrique du Sud avant de rentrer chez soi.
Juste pou ce mettre au sujet
Najeh Dali rappelle que leitmotiv de cette conférence vise la création d’un
système juridique pouvant contraindre les grands pollueurs à réduire l’émission
des gaz à effet de serre, au financement ,la création d’un fonds verts pour
aider les pays en voie de développement à lutter contre les effets adverses des
changements climatiques et trouver un mécanisme adéquat pour le transfert des technologies
propres.
En effet, ces débats qui se sont ouverts ce lundi, sont axés sur les
grandes questions relatives à la suite à donner aux accords signés en
décembre 2010 à Cancun au Mexique.
Juste quelques heures avant l’arrivée
des chefs d’états et de gouvernement c’est le pessimisme qui règne à Durban. Voila
Dali Najeh qui a participé aux précédents sommets note qu’on est toujours sur
la même voix d'échec en échec.
A cet effet, et en attendant la communication des résultats de
cette conférence à la prochaine rencontre ministérielle de l'Organisation
mondiale du commerce (OMC) qui se tiendra à Genève, qui fera passera en revue
le cycle de Doha sur la libéralisation des échanges, ne produira pas le
consensus nécessaire pour relancer les discussions. La prochaine réunion de
Doha se contentera de célébrer l'admission de la Russie à l'OMC.
D’après l’analyse de Najeh Dali ce n’est pas la crise économique
mondiale qui cause le problème à la relance de l’économie mondiale. Au-delà du
ralentissement de l'économie internationale et des changements attendus dans
les directions politiques (Chine, Allemagne, France, États-Unis,…….), c'est le
modèle néolibéral, qui affirme la supériorité du marché sur l'intervention de
l'État comme instrument d'allocation des ressources, qui est ouvertement renié
par ceux-là mêmes qui l'on conçu. Qu'il repose en paix. C’est le Ras-le-bol du
capitalisme spéculatif.
C’est l’énarchie qui règne, ou plutôt la
loi du fort, de conférence en sommet, les divergences exacerbées ont eu raison
de la recherche de consensus.
D’ailleurs le modèle économique
chacun pour soi et dieu pour tour semble être le prochain modèle économique du
monde pour moins cette décennie. Loin de renoncer à la libéralisation du
commerce, les gouvernements multiplient les accords commerciaux bilatéraux.
Il en est de même
des changements climatiques. Les deux plus grands pays émetteurs de GES (les
États-Unis et la Chine) ne sont pas signataires de Kyoto. C'est pourtant dans
ces pays que la production d'énergies renouvelables a le plus progressé.
Mais
Dali Najeh vous interpelle quel est le prochain modèle pour le monde arabe.
Sachant que les africains ont compris la leçon est ont commencé à se regrouper
en sous-région.
Najeh
Dali/ Dali Najeh
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