lundi 5 décembre 2011


Najeh Dali/ Dali Najeh : De Durban Adieu Kyoto / On se retrouve à la prochaine réunion de l’OMC à Doha pour souhaiter la bienvenue à la Russie.


                          Dali Najeh nous présente dans cette note l’esprit qui commence à régner à propos des négociations qui se tiennent à Durban à, propos du climat et l’avenir du protocole de Kyoto.  

         Ouverte le 29 novembre dernier, la conférence mondiale  sur les changements climatiques à Durban, Afrique du Sud et avec le début aujourd’hui mardi des chefs d’Etats et de gouvernements et des ministres,  le d’espoir commence à régner. D’ailleurs, certains participants se demandaient faut-ils quitter la conférence et aller profiter du beau paysage de l’Afrique du Sud avant de rentrer chez soi.  

       Juste pou ce mettre au sujet Najeh Dali rappelle que leitmotiv de cette conférence vise la création d’un système juridique pouvant contraindre les grands pollueurs à réduire l’émission des gaz à effet de serre, au financement ,la création d’un fonds verts pour aider les pays en voie de développement à lutter contre les effets adverses des changements climatiques et trouver un mécanisme adéquat pour le transfert des technologies propres.

        En effet, ces débats qui se sont ouverts ce lundi, sont axés sur les grandes questions relatives à la suite à donner aux accords  signés en décembre 2010 à Cancun au Mexique.

        Juste quelques heures avant l’arrivée des chefs d’états et de gouvernement c’est le pessimisme qui règne à Durban. Voila Dali Najeh qui a participé aux précédents sommets note qu’on est toujours sur la même voix d'échec en échec.
A cet effet, et en attendant la communication des résultats de cette conférence à la prochaine rencontre ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui se tiendra à Genève, qui fera passera en revue le cycle de Doha sur la libéralisation des échanges, ne produira pas le consensus nécessaire pour relancer les discussions. La prochaine réunion de Doha se contentera de célébrer l'admission de la Russie à l'OMC.
D’après l’analyse de Najeh Dali ce n’est pas la crise économique mondiale qui cause le problème à la relance de l’économie mondiale. Au-delà du ralentissement de l'économie internationale et des changements attendus dans les directions politiques (Chine, Allemagne, France, États-Unis,…….), c'est le modèle néolibéral, qui affirme la supériorité du marché sur l'intervention de l'État comme instrument d'allocation des ressources, qui est ouvertement renié par ceux-là mêmes qui l'on conçu. Qu'il repose en paix. C’est le Ras-le-bol du capitalisme spéculatif.
       C’est l’énarchie qui règne, ou plutôt la loi du fort, de conférence en sommet, les divergences exacerbées ont eu raison de la recherche de consensus.
          D’ailleurs le modèle économique chacun pour soi et dieu pour tour semble être le prochain modèle économique du monde pour moins cette décennie. Loin de renoncer à la libéralisation du commerce, les gouvernements multiplient les accords commerciaux bilatéraux.
      Il en est de même des changements climatiques. Les deux plus grands pays émetteurs de GES (les États-Unis et la Chine) ne sont pas signataires de Kyoto. C'est pourtant dans ces pays que la production d'énergies renouvelables a le plus progressé.
Mais Dali Najeh vous interpelle quel est le prochain modèle pour le monde arabe. Sachant que les africains ont compris la leçon est ont commencé à se regrouper en sous-région.
Najeh Dali/ Dali Najeh


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