Najeh Dali : Les
instituions financières, la pollution et le protocole de Kyoto : entre les intérêts
et l’image de marque
par Dali Najeh,
samedi 3 décembre 2011, 02:16
Najeh Dali : Les instituions
financières, la pollution et le protocole de Kyoto : entre les intérêts et
l’image de marque ; Les ONG pinglent les banques internationales comme
investisseurs contre le protocole de Kyoto : COP 17 : Durban :
Afrique du Sud :
Juste question de mémoire, Dali Najeh
rappelle les années 8O lorsque le monde a commencé de parler des
biotechnologies et les bien faits de la biotechnologies sur la sécurité
alimentaire en créant des organismes génétiquement modifiés (OGM), pouvant
résister aux ravageurs sans recours au pesticides et les hybrides tolérants à
la sécheresse et au stress salin, et d’éliminer les maladies héréditaires en
les décelant déjà à l’état embryonnaire.
Dans le même esprit Najeh Dali note
comment les organisations internationales se sont hâtées après le sommet de
Johannesburg en 2000 pour financier les projets de l’environnement. dans les
pays en voie de développement. D’ailleurs selon Najah Dali, dans n’importe
quels projets d’investissement présenté par pays s’il n’y figure pas une
composante environnementale, le projet ne sera financé. A ce propos, Najeh Dali
souligne que de nombreuses banques internationales sont devenues des agences
d’exécution des instruments financiers environnementaux dont le fonds pour
l’environnement mondial (FEM). Ce Fonds qui selon Dali Najeh cofinance sous
forme de dons des projets destinés à protéger l’environnement et en particulier
ceux qui traite la problématique des changements climatiques et la promotion des
énergies renouvelables.
Mais voila, comme dab les surprises ne
cessent d’apparaitre, selon Dali Najah. Aujourd’hui dans un rapport publié par
des ONG à Durban, Afrique du Sud où se tient le sommet du climat pour trouver
des solutions pour baisser l’émission des gaz à effets de serre, on apprend
selon Najeh Dali que quatre ONG se sont ainsi penchées sur les portefeuilles de
93 grandes banques et ont montré que ces établissements octroyé 232 milliards
d'euros de prêts à l’exploitation du charbon dans les mines et à sa
transformation en électricité par les centrales.
D’après Najeh Dali, la question de
l’utilisation du charbon a devisé les pays membres de l’Union européenne lors
du sommets de Copenhague et surtout juste avant au niveau des réunions de
préparation et de concertations tenues au parlement européen. Le charbon
constitue l'énergie fossile la plus intensive en carbone. Sa combustion est
ainsi responsable de l'émission de milliards de tonnes de gaz à effet de serre
(CO2, CH4 ou NO ainsi que d'autres polluants comme des particules de suie
et du mercure.
Selon Dali Najah, l’investissement
nécessaire pour construire une centrale à charbon est le plus coûteux, donc
attirant pour les investisseurs et par conséquent aux banquiers.
Sans vouloir citer les noms des banques,
selon les informations recueillies par Najeh Dali, En tête de liste des 20
institutions bancaires concernées par le sujet, on trouve trois banques
américaines suivies de comparses anglais, allemands, suisses et... français.
Tout en saluant les efforts fournis par
ces ONG pour faire jaillir cette vérité, Dali Najah pose la question doit-on
prendre les institutions financières comme partenaires pour la cause
environnementale et en particulier dans les en voie de développement.
Dali Najeh/ Najeh Dali
Dali Najah/ Najeh Dali
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