Najah Dali/ Dali Najah : Les pays africains prêtent
à mettre à la disposition leur Forêt pour sauver le protocole de Kyoto :
Mais à quel prix et est ce-que c’est la solution pour lutter contre la sécheresse
Parmi les alternatives posées
actuellement à l’échelle mondiale c’est la question des forets. Selon Dali Najeh pour les pays en développement
c’est une source de revenue, de bois de cuisson, …Pour les pays développés au contraire
c’est une source pour réduire la pollution. Puisque l’arbre absorbe le Co2 et rejette
l’O2 grâce à l’activité photosynthétique. C’est notion de « puits d’absorption ».
D’ailleurs un processus de réduction des
émissions des gaz dues à la déforestation et à la dégradation des forets appelé
autrement processus (REDD appelé a été établi dans le cadre des conventions
internationales pour ce genre de mécanisme.
Cette question , selon Najeh Dali, devise actuellement
les négociateurs en matière de changements climatiques pour plusieurs raisons. Pour
citer que deux la première c’est la difficulté technique d’estimation des
quantités émisses, la seconde selon Dali Najeh est économique car pour pouvoir
prendre en compte cette source de réduction de gaz à effets de serre, pour les
acheteurs des crédits carbone il ne faut pas toucher les forets pendant toute
la période d’entente de vente qui peut durer jusqu’à 15 ans. Imaginer vous avez
un arbre dans votre jardin dont vous n’avez le droit de toucher. Bref, c’est
une question de point de vue.
Pour citer un exemple Dali Najeh cite
les 145 millions des forets tropicaux, qui se trouvent en République
démocratique du Congo.
Quelques pays africains, riches de cette
source comptent bénéficier des avantages que présente le mécanisme de Kyoto
pour mobiliser des fonds internationaux issus
de ce processus de réduction des émissions des gaz (REDD). Pour citer un exemple
Dali Najeh rappelle les 145 millions des
forets tropicaux, qui se trouvent en République démocratique du Congo.
Najah Dali/
Dali Najah
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