jeudi 22 décembre 2011

Dali Najeh: Impacts de la crise financière internationale sur l’exportation des produits des pays en voie en développement.

Dali Najeh cite qu’il faut noter que déjà depuis 2009, le ralentissement de l’économie mondiale a fortement réduit la demande de biens et de services en provenance des pays émergents ou en développement. De même, celui de la Chine et de l’Inde a freiné leur demande d’agents énergétiques et de matières premières minérales, d’origine africaine en particulier. De plus, de nombreux producteurs africains de cultures d'exportations sont sérieusement handicapés par des accords commerciaux et des marchés internationaux défavorables (et inéquitables), questions qui ont discutées des négociations en à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), mai qui restent toujours en attente de réponse. Les fortes subventions dont bénéficient les agriculteurs des pays riches ont particulièrement affaibli l'Afrique, entraînant du même coup une baisse des cours mondiaux du coton, du sucre et autres exportations agricoles africaines. Par conséquent, pour augmenter les ressources agricoles en Afrique. D’après Najeh Dali, le problème réside au niveau des subventions agricoles des pays riches", qui s'élèvent actuellement à des centaines milliards de dollars par an. "Ce n'est qu'à cette condition que l'Afrique pourra parvenir à une production agricole véritablement durable." Aussi, vu la diminution, des volumes exportés les recettes d’exportation ont évidement subit une chute au niveau du prix et la recette totale. Les 49 pays en développement les plus pauvres ont ainsi vu leurs recettes d’exportation diminuer lors du premier semestre 2009 de 43,8 % par rapport à la période équivalente de l’année précédent. Plus les exportations vers les Etats-Unis, l’Europe ou un grand pays émergent sont vitales pour un pays en développement, ou plus l’élasticité des prix obtenus de biens d’exportation est forte, plus les incidences sur ces exportations peuvent prendre de l’ampleur. Le Mexique est un exemple frappant à cet égard, en raison de sa proximité des Etats-Unis. Au Bangladesh, les taux de croissance mensuels ont diminué jusqu’au mois d’avril 2009 et sont négatifs depuis lors; en juillet 2009, ce pays a exporté 10 % de moins que le mois précédent. La banque centrale du Kenya a exprimé la crainte de voir les exportations de fleurs régresser. En Zambie, les recettes d’exportation de cuivre ont chuté de 54 % au premier trimestre 2009. Les destinations touristiques des Caraïbes ou d’Afrique ont subi des pertes. Selon Najeh Dali, le recul de la demande induit par la crise produit des effets plus cruels sur les pays dont l’économie est tributaire des exportations. Le risque devient énorme lorsqu’un secteur déterminé prend trop d’importance par rapport aux autres, comme on l’a vu pour la Slovaquie avec l’industrie automobile ou pour l’Ukraine avec l’acier. En conclusion, Najah Dali présente que la crise financière et économique a durement frappé les pays en développement, même si l’onde de choc les a atteints avec un certain retard. Chaque nation a ses propres défis à relever. Plus un pays en développement est intégré dans l’économie mondiale, plus les effets ont été dévastateurs. Et le redressement constaté aujourd’hui se limite pour le moment à un nombre restreint de pays et de régions. Najeh Dali/ Dali Najeh www. Najah-dali.com

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