Najah
Dali/ Najah Dali : Le prochain Sommet Mondial
RIO + 20 prévu en en 2012 : Les pays africains souhaitent des vraies décisions
des pays riches : assez des promesses.
Dali Najah présente que l’intégration
et la mise en œuvre des concepts de développement durable dans les politiques,
stratégies et programmes de développement sectoriels représentent l’un des
défis majeurs auxquels le pays fait face en ce début du vingt et unième siècle,
d'autant que ces concepts émanent d’une vision globale des droits de l’Homme,
dont le droit à l’emploi, à la santé, à l’éducation, au logement décent, à la
sécurité et à la vie dans un environnement sain.
D’ailleurs, selon Dali Najeh, l’élimination
des causes de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des citoyens,
le renforcement de la Recherche et le Développement dans le domaine de la
protection de l’environnement, l’innovation technologique et le transfert des
techniques avancées et propres, la maîtrise de la gestion des ressources
naturelles et la protection de l’environnement sont des priorités et des
conditions du développement durable sur lesquelles doit se reposer l’orientation
d’un pays vers le développement durable.
Selon Dali Najeh La
politique environnementale de la Tunisie doit être renforcée surtout vers la
lutte contre les causes et les signes de la pauvreté et de l’indigence, en
apportant une aide soutenue aux catégories sociales défavorisés et les plus
exposées aux risques d’exclusion et de marginalisation.
La politique sociale est
amené a contribué d’une manière efficace à l’amélioration générale du niveau de
vie et à la réduction de la pauvreté.
Les enquêtes sur la
consommation des ménages menées tous les cinq ans par l’Institut National de la
Statistique ont permis d’établir que la part de la population vivant au-dessous
du seuil de pauvreté est importante.
D’après
Dali Najeh le prochain sommet mondial RO + 20 prévu en 2012 doit approuver des discisions
claires er nette pour éradiquer la pauvreté et soutenir le développement social
et humain dans les pays en développement. Le caractère volontariste des
donations doit être examiné afin d’éviter la dualité des fonds des Nations
Unies déjà en place, et encourager la contribution du secteur privé et des pays
industrialisés à l’effort des pays en
voie de développement dans le développement réel des pays pauvres. En effet,
selon Dali Najeh l’objectif de réservé plus de 0.7% du PIB des pays riches pour
l’ai au développement n’a jamais vu le jour à part quelques pays comme la
Suède, la Hollande, le Danemark. Au contraire, depuis la prise de cette décision
il y a plus d’une décennie on a remarqué une régression du budget réservé par
plusieurs pays riches pour l’aide au développement.
Dali
Najeh/ Najeh Dali
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