jeudi 15 décembre 2011

Najeh Dali/ Dali Najeh : L’Algérie Président du groupe 77 + la Chine au prochain sommet climat à Qatar

 Najeh Dali/ Dali Najeh : L’Algérie Président du groupe 77 + la Chine au prochain sommet climat à Qatar 
Dali Najeh nous rapporte que l’Algérie sera le prochain président  du groupe des 77+ la Chine à la 18ème conférence des Parties sur les changements climatiques (Cop 18) et qui se tiendra du 27 novembre au 7 décembre 2012 dans la capitale qatarie, Doha.
L’Algérie qui a était toujours en peloton de liste pour défendre les causes africaines  et qui se prend comme leader dans ce domaine arrivera-elle à bien positionner l’Afrique dans les négociations future, surtout si on connait que le point faible de l’Afrique était toujours l’absence d’une vraie diplomatie en en particulier dans le domaine de l’environnement et du développement durable et notamment dans les trois conventions qui la touche premier à savoir, changements climatique, biodiversité et désertification.
Selon Chérif Rahmani, ministre de l’environnement de l’Algérie, lors d’une conférence de presse à Durban, Afrique du Sud, où se tenait la COP 17 du 28 novembre au 9 decembre 2011 avec deux jours de prolongation, "L’Algérie poursuivra, lors de cette conférence, des objectifs qui permettraient d’atteindre de meilleurs résultats en faveur des pays en développement, particulièrement en matière d’adaptation aux effets des changements climatiques et à l’apport de ressources financières adéquates à même de faire face à cette critique situation climatique".
Il est a précisé l’importance de cette présidence, car selon Najeh Dali, la délégation algérienne, menée par le ministre, coordonnateur au niveau ministériel du groupe africain, a eu à participer aux travaux du Groupe africain des négociations sur les changements climatiques, de celui du Groupe des 77+Chine, du Groupe arabe, du groupe des pays de l’OPEP ainsi qu’aux différentes sessions des négociations et leurs groupes formels et informels.
Mais la Question qui se pose est-ce-que l’Algérie sera-elle capable de mener une vraie diplomatie et leadership pour défendre les intérêts des pays en développement et notamment les pays africains les plus vulnérables aux effets du réchauffement climatique et où se trouve le pourcentage le plus élevé du monde des pauvres, avec le pourcentage le plus bas (5%) des émissions des gaz à effet de serre (GES) comparativement au pourcentage mondial. En effet, en Afrique on assiste à des conflits autour des terres arables, de l’eau et des forêts liées aux migrations environnementales. L’Afrique subit le poids d’un réchauffement imparable qui ne dit pas son nom. 
D’ailleurs Najeh Dali a remarqué en suivant la presse internationale et notamment africaine, lors de la dernière conférence des parties contractantes (COP 17) à la convention cadre sur les changement climatique (CCNUCC), que les  pays du continent africain où se déroulait pour la première fois ce sommet, sur leur leu Terre, Terre de Nelson Mandela, n’ont pas eu l’air de se sentir aussi concernés par les négociations, au vu du peu de retombées de l’évènement dans la presse africaine. En effet, rares sont les titres à avoir consacré plus que quelques dépêches sur la conférence.
En effet les résultats finaux de la conférence qui a tenue à Durban, Afrique du Sud du 28 au 9 décembre 2011 et malgré la prolongation de sa durée de deux jours n’a aboutit qu’à une feuille de route très générale, sous forme de lettre d’intention, pour lutter contre le réchauffement climatique.
En effet, Selon Najeh Dali, cet accord global de réduction des émissions de gaz à effet de serre avant 2015 est très minima, pour beaucoup des pays, même si ces négociations  auront aboutit à prolonger le protocole de Kyoto, jusqu’en 2017 ou 2020 et ce pour  réduire les émissions de CO2 des pays concernés.
Par ailleurs, la mise en œuvre effective du «Fonds vert climat» de 100 milliards de dollars par an pour aider les pays en voie de développement à lutter contre le réchauffement climatique a été programmé à partir de 2020.
Mais quand on apprend selon Najeh Dali, que une poigné de pays mais très puissants comme les États Unies, la Chine et bien d’autres que représentent plus de 50% des émissions des gaz à effet de serre ne sont pas concernés par le protocole de Kyoto. Ajoutant à cela le retrait du Canada de ce protocole et le refus des Etats Unies et la prudence exprimée par d’autres pays du Fonds vert climat ; la Question qui se pose l’Algérie a-elle le poids diplomatique et des négociateurs chevronnés pour face à ces pays et imposer la voix de l’Afrique.
Dali Najeh/ Najeh Dali  

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