vendredi 16 décembre 2011
Najah Dali : Les réactions de l’Union Européenne, Japon, Chine, Inde, Brésil, les Etats Unies, le Canada, Le groupe 77+ Chine, Afrique au sommet du climat à Durban.
Najah Dali sans rentrer dans les détails présente ci-après les quelques constations et réactions des pays les plus impliqués dans les négociations sur le climat et ce dans le cadre du sommet sur le climat qui à été tenu à Durban, Afrique du Sud du 28 au 8 décembre avec une prolongation de deux jours des travaux. Ces pays ou groupe de pays sont l’Union Européenne, Chine, Inde, Brésil, les Etats Unies, le Canada, Le groupe 77+ Chine, Afrique. Ces constations résument les points de vue aussi de certains spécialistes en la matière.
- Les rapports des scientifiques (IPPC) ont démontré qu’il claire maintenant les effets des changements climatiques commencent à se faire sentir surtout en terme de sécheresse, inondations, manque d’eau, évaporation, élévation du niveau de la mer, déforestation, feux de forêts…
- Il est impératif de baisser la température du globe d’au moins 2°C. Pour cela deux mécanismes sont nécessaires : l’un appelé atténuation (mitigation) qui consiste à diminuer les émissions des gaz à effet de serre (GES) et l’autre adaptation en aidant les pays en voie de développement à prendre des mesures concrètes sur le terrain pour adapter leur secteur économique à ce fléau.
- Un Fonds vert climat a été proposé à hauteur de 100 milliards de dollars à partir de 2020. Des taxes sur les émissions des gaz à effet de serre issues du transport marin et aérien.
La feuille de route ou la lettre d’intention qui a fait le résultat du sommet de Durban la résume Dali Najeh en trois essentiels
Prolonger le protocole de Kyoto jusqu’en 2017 ou 2020.
Lancer des négociations des 194 pays de l’ONU pour obtenir un accord en 2015 pour une mise en vigueur en 2020.
Mettre en fonctionnement le Fonds vert pour le climat.
- Le mandat donné au groupe de travail pour aboutir à un projet d'accord mondial à l'horizon 2015 ne différencie plus les pays développés de ceux en voie de développement : le futur accord devra s'appliquer de la même façon à tous.
- L’Afrique ne pollue pas au-delà de 4% de l’ensemble de la pollution mondiale. Il faut qu’on règle le passif d’un ou deux siècles de pollution».
- les négociations de Durban ont non seulement tourné à l’avantage des pays développés, mais ont aussi créé des divisions parmi les 53 pays africains, sur la question de l’agriculture. L’objet du désaccord: fallait-il ou non céder à la demande des pays développés de rentrer dans le marché des gaz à effet de serre? cette approche de l’agriculture (mitigation) visant à réduire l’impact négatif de son activité sur l’environnement n’est pas dans l’intérêt de l’Afrique. D’abord, elle ne vise pas à réfléchir et développer un nouveau modèle agricole pour ce continent. Ensuite, le marché des émissions de dioxyde de carbone qui permet des transactions de droits d’émissions de gaz à effet de serre entre les pays ne serait pas intéressant pour les pays africains. Selon Najeh Dali, Ce marché ne peut pas fonctionner en Afrique parce que la majorité des agriculteurs africains ont moins de deux hectares de terres.
- Union européenne a réussi à faire bouger les lignes et ébranler l'ensemble des principaux pays opposés à un accord contraignant : Etats-Unis, Chine et Inde.
- Le canada s’est retiré du protocole de Kyoto.
- Le Japon entrain de penser à la suite avec prudence.
- très forte protestation des représentants indien et chinois, contrairement au représentant américain qui a commencé à accepter le principe d'un accord contraignant s'il s'appliquait aussi aux pays émergents. La Chine a finalement semblé esquisser l'idée qu'elle pourrait, à terme, admettre un tel accord.
- En l'absence de contrainte, il est alors possible de tolérer des instruments économiques différents selon les zones : des marchés en un endroit, des taxes en un autre, des accords volontaires ailleurs. Cette différenciation permet ainsi des accords sectoriels dans l'industrie, et que chacun s'engage comme il le souhaite dans la lutte contre le changement climatique, mais aussi de mieux définir quels sont les meilleurs instruments économiques au service de cette lutte, afin de les reprendre ensuite dans un accord mondial.
Finalement, a vous cher(e) lecteur (lectrice) de deviner est-ce-que ce sommet était une réussite, va-t-on arriver à un compris bientôt ou il faut du temps, combien il nous reste à vivre dans son village terre si des actions concrètes contre le réchauffement climatique ne seront pas prises.
Dali Najeh/ Najeh Dali
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