dimanche 18 décembre 2011

Dali Najeh/ Najeh Dali: la crise économique des pays riches et la crise alimentaire des pays pauvres.

Najeh Dali note avec intérêt les études économistes que traitent certaines études sur les synergie aux les interactions possibles entre crise financière et crise alimentaire et en particulier sur le pouvoir d'achat du consommateur des denrées alimentaire dans les pays riches et les pays en voie de développement. C'est quoi l'incidence de ces interactions sur le prix des denrées alimentaires à l’échelle mondiale et l’évolution de systèmes de production et consommation, comme les produits de base des intrants agricole ainsi que la régularisation mondiale de la demande et de l’offre des denrées alimentaire, Pour répondre en partie à cette question,Dali Najeh présente le message sur lequel a insisté Kanayo Nwanze, Président du Fonds international de développement agricole (FIDA), en participant lors il y a plus deux ans à la réunion conjointe de l’Union africaine (UA) et de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) qui a été tenue au Caire en juin 2009 et ce en prévision de la réunion annuelle conjointe des ministres des finances et de l’économie de l’UA-CEA, qui s’est tenue en juin dans le même pays sous le thème “Renforcer l’efficacité de la politique budgétaire en vue de la mobilisation des ressources intérieures”). En effet, le Président du (FIDA) a bien insisté sur le fait que la lutte contre la pauvreté rurale doit être au cœur des préoccupations des pays et en particulier en Afrique pour faire à une économique mondiale très perturbée. Selon Monsieur Kanayo Nwanze, les gouvernements africains qui favorisent le développement de leur secteur agricole peuvent limiter les effets de la crise financière mondiale sur les communautés rurales pauvres et aider leurs pays à sortir de la tourmente actuelle. Pour ces hypothèses les économistes, les chercheurs et les producteurs sont mitigées. Des spécialistes en la matière d’après Dali Najeh, voient que les crises agricoles et qui sont intervenues dans le passé, et parfois très profondes,, n'ont pas forcément été résolues par des injections d'argent. D’autres voient ce problème plutôt lié à la modalisation. En réalité, si un plan ne prévoit pas de mesures d'accompagnement aux agriculteurs, il aboutira nécessairement à un endettement grave et aura des retombées négatives sur le pouvoir d’achat du citoyen. Les paysans appartiennent eux aussi au monde du profit. Il ne faut pas uniquement écouter leurs revendications financières, mais également mettre en place des mesures d'accompagnement. Les problèmes liés à la sécurité alimentaire et l’alimentation, d’une façon générale ne concernent pas uniquement les agriculteurs, mais aussi tout le monde rural avec ses différentes activités. Aussi, pour les questions liées à l’offre et à la demande, d’après lucien Bourgeois un des spécialistes, Il est tout à fait clair qu’aujourd’hui le marché mondial est un marché marginal sur lequel se déversent les déséquilibres des grands marchés continentaux que sont les marchés chinois, américain et européen. Les prix sont évidemment hypersensibles à de petites variations de quantité, précisément parce qu’il s’agit d’un marché résiduel déversoir. Par exemple, s’il est vrai que l’Australie ne représente pas grand-chose dans la production mondiale, les australiens sont uniquement sur le marché mondial. Donc, quand le marché mondial est très réduit, ça change beaucoup la quantité effectivement offerte sur ce marché. Concernant la relation entre la crise financière et la crise alimentaire, et ses incidences sur le monde rural que se soit, selon un rapport publié conjointement par l’OCDE et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture FAO) la croissance agricole est essentielle pour le développement durable et la réduction de la pauvreté puisque 75% des pauvres des pays en développement vivent dans des zones rurales. Aussi alors que l’on s’attend à une progression de la production, de la consommation et des échanges agricoles dans les pays en développement, les pauvres sont de plus en plus acculés à l’insécurité alimentaire et la faim. Ce problème qui se pose à long terme est celui de l’accès à la nourriture, et non la disponibilité des denrées alimentaires, la solution passant en grande partie par la lutte contre la pauvreté et la croissance économique. les leçons de l’histoire nous apprennent auusi que les crises agricoles, parfois très profondes, qui sont intervenues dans le passé, n'ont pas forcément été résolues par des injections d'argent. En réalité, si un plan ne prévoit pas de mesures d'accompagnement aux agriculteurs, il aboutira nécessairement à un endettement grave et aura des retombées néfastes pour les citoyens. Il ne faut pas uniquement se baser pour résoudre ces problèmes sur les revendications financières des paysans, mais également mettre en place des mesures d'accompagnement. Finalement Dali Najeh trouve que l’avenir de l’agriculture, du monde rural, de la qualité de la vie des citoyens et son pouvoir d’achat méritent plus de réflexion dans leurs relations complexes avec la crise ou la relance économique surtout que même parfois la faible intervention de l’agriculture dans le PNB d’un pays et en particulier en voie de développement, l’agriculture occupe une place chox dans la cohesion sociale, l’emplois et la stabilité du pays. L’accent sur la nécessité d’améliorer l’ouverture des marchés agricoles et, dans les régions rurales pauvres, d’étendre le développement économique aux autres secteurs d’activité est aussi prinipales. Najeh Dali -Dali Najeh

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