jeudi 15 décembre 2011
Dali Najeh : Message aux sportifs et à la FIFA : pour une compagne mondiale climat
Najah Dali rapporte que depuis le Sommet de la Terre de Rio en 1992 et Johannesburg en 2002, l’ancrage du développement durable est devenu significatif. Citoyens, associations, collectivités, entreprises multiplient les initiatives pour préserver la planète et construire un développement plus viable, plus vivable, plus équitable.
Le Développement Durable comprend tout processus assurant un développement, une prospérité socio-économique qui sera réalisée sans atteinte aux droits des générations futures d’avoir, eux-mêmes, un développement harmonieux, des ressources naturelles suffisantes et un environnement sain.
Le Développement Durable implique tous les secteurs économiques et les activités humaines, (activités productrices, activités de contrôle, activités de loisir et de détente,…)
Le sport, en tant qu’activité de détente, de loisir et d’éducation, pourrait il jouer un rôle important dans le développement durable ?
Deux raisons viennent souligner et amplifier ces relations :
La massification des activités sportives: Le sport qu’il se pratique ou qu’il se regarde est devenu une des composantes de la vie quotidienne de nos concitoyens.
En France, plus de un sur deux déclare le pratiquer régulièrement et les consommations sportives représentent près de 2 % du PIB.
Les valeurs et les idéaux qu’il incarne: Le sport n’est pas une activité comme les autres. Il revendique et contribue à l’éducation, à la santé, à la qualité de la vie et celle de l’environnement, à la cohésion sociale, à la paix.
En juillet 2002, le Secrétaire général des Nations Unies a mis sur pied une Equipe de travail inter institutionnelles pour examiner des activités faisant appel au sport dans le système des Nations Unies.
L’Equipe avait pour mission de promouvoir un recours plus systématique et cohérent au sport dans les activités de développement et de paix, surtout au niveau communautaire, et de mobiliser un soutien accru en faveur de ces activités parmi les gouvernements et les organisations sportives.
Elle était également chargée d'établir un inventaire des programmes existants de sport au service du développement, d'identifier des exemples instructifs, et d'encourager le système des Nations Unies à intégrer le sport dans ses activités et à œuvrer à la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).
Récemment, la contribution du sport à la protection de l’environnement et le développement suscite de plus en plus l’attention, à l’échelle internationale.
A cet effet, Najah Dali propose que les élites, les athlètes de haut-niveau, les équipes, les fédérations peuvent constituer des modèles qui peuvent et doivent utiliser leur capital médiatique pour diffuser les valeurs environnementales et de développement durable en direction de toute la population.
Ils peuvent constituer un réseau mondial dans lequel se développent des solidarités actives et qui contribue à la paix dans le monde.
Ces dernières années, l’environnement a gagné une place importante au sein du Mouvement olympique. Le Comité international olympique (CIO) reconnaît officiellement l'environnement comme la troisième dimension de l'Olympisme, aux côtés du sport et de la culture.
D’ailleurs les questions environnementales font aujourd’hui partie intégrante du processus d’évaluation et de sélection des candidatures.
Le respect de la nature était un élément clé pour la civilisation grecque antique, lieu de naissance du sport olympique. ». Lors des Jeux antiques, les vainqueurs recevaient une couronne d’olivier, qui demeure à ce jour un emblème olympique, rappelant le lien précieux entre l’humanité et l’environnement naturel que nous devons apprendre à mieux sauvegarder et à mieux honorer
A ce sujet Dali Najeh rapporte que Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et le Comité international olympique (CIO) ont signé un protocole de coopération en 1994 dans lequel les deux organisations se sont engagées à promouvoir les considérations environnementales lors d’événements sportifs du Mouvement olympique.
En février 2003, le PNUE a adopté une stratégie à long terme portant sur le sport et l’environnement dans le but de renforcer davantage le travail du PNUE dans ce domaine.
La stratégie cherche également à renforcer des partenariats avec des organisations et des fédérations sportives et d’initier une coopération avec les villes olympiques.
Depuis l’adoption de la stratégie, le PNUE a signé des accords avec le Comité d'organisation Jeux Olympiques à Athènes (2004) et le Comité d'organisation des Jeux Olympiques d’hiver 2006 à Turin et les Jeux Olympiques à Beijing en 2008.
Pour finir Najah Dali souhaite plus de contribution de l pourrait a part des fédérations sportifs, des équipes et des sportifs manifestations internationales qui traitent de l’environnement comme ceux du climat. A ce sujet j’espère que le Brésil avec ces athlètes et son équipe formidable profitera de l’organisation en 2012 du sommet mondial sur le développement durable pour lancer une compagne mondiale pour une participation des sportifs à monde à faible taux de carbone.
Si vous êtes convaincus Dali Najeh vous invite à faire partager ce message partout à vos collègues et vos amis surv Facebook, blog, page web…..
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