jeudi 15 décembre 2011
Najah Dali : faites des manifestations sportives des rencontres pour l’environnement : Cas France, Sydney, Beijing, Athènes,
Najah Dali précise que les notions de l’environnement et du développement durable sont devenus de nos jours un leitmotiv de tous les secteurs de loisirs et tout le monde veut y participer.
Prenant par exemple le secteur du sport si dans un sommet on rassemble mondiale participent au plus 15 à 20 milles personnes, un stade sportif peut y acquérir plus de 50 mille personnes. D’ailleurs plusieurs pays qui organisent des manifestations sportives internationales profitent de l’occasion pour montrer leurs technologies en la matière ou bien se montrer comme un pays protecteurs et promoteurs de l’environnement.
En juillet 2002, le Secrétaire général des Nations Unies a mis sur pied une Equipe de travail inter institutionnelles pour examiner des activités faisant appel au sport dans le système des Nations Unies. L’Equipe avait pour mission de promouvoir un recours plus systématique et cohérent au sport dans les activités de développement et de paix, surtout au niveau communautaire, et de mobiliser un soutien accru en faveur de ces activités parmi les gouvernements et les organisations sportives.
Récemment, selon Najeh Dali, la contribution du sport à la protection de l’environnement et le développement suscite de plus en plus l’attention, à l’échelle internationale. Le sport associatif est particulièrement concerné et il doit s’attacher à promouvoir les aspects positifs de ses activités comme à en limiter les impacts :
Ces dernières années, l’environnement a gagné une place importante au sein du Mouvement olympique. Le Comité international olympique (CIO) reconnaît officiellement l'environnement comme la troisième dimension de l'Olympisme, aux côtés du sport et de la culture.
Le programme des Nations Unies (PNUE) et le Comité international olympique (CIO) ont signé un protocole de coopération en 1994 dans lequel les deux organisations se sont engagées à promouvoir les considérations environnementales lors d’événements sportifs du Mouvement olympique.
En conséquence, le PNUE est devenu membre de la Commission du CIO pour l’environnement et le sport, qui se réunit régulièrement pour étudier les problèmes environnementaux liés aux Jeux Olympiques et pour conseiller le Conseil exécutif du CIO sur des questions environnementales. Le PNUE soutient également l’organisation biennale de la Conférence mondiale du CIO sur le sport et l’environnement ainsi que l’organisation de séminaires régionaux sur le sport et l’environnement.
Le PNUE a développé depuis 1994 un programme dynamique qui vise à promouvoir les liens entre le sport et l’environnement. En février 2003, le PNUE a adopté une stratégie à long terme portant sur le sport et l’environnement dans le but de renforcer davantage le travail du PNUE dans ce domaine.
La stratégie cherche également à renforcer des partenariats avec des organisations et des fédérations sportives et d’initier une coopération avec les villes olympiques. Depuis l’adoption de la stratégie, le PNUE a signé des accords avec le Comité d'organisation Jeux Olympiques à Athènes (2004) et le Comité d'organisation des Jeux Olympiques d’hiver 2006 à Turin et les Jeux Olympiques à Beijing en 2008.
Ci-après Najah Dali présente quelques exemples
Jeux Olympiques de Sydney, 20OO Les Jeux Olympiques de Sydney en 2000 ont ouvert la voie à une nouvelle ère de Jeux « verts ». La performance de la ville de Sydney eu égard l’environnement a établi de nouvelles normes relatives à l’organisation de grands événements sportifs et a démontré que nous pouvons et devons nous montrer respectueux de l’environnement en entreprenant de tels projets ou manifestations.
Jeux Olympiques à Athènes une gamme de programmes de sensibilisation et d’éducation portant sur le sport et l’environnement. Des spots publicitaires adressés au public avec messages de sensibilisation environnementale ont été diffusés à la télévision grecque et dans le nouveau métro d’Athènes, ainsi que dans l’aéroport international d’Athènes et au Musée d’histoire naturelle. Cela sans oublier de mentionner les campagnes de propreté et de recyclage des déchets.
Les Jeux Olympiques d'hiver de Turin en 2006 ont compensé l'excès de dioxyde de carbone en finançant des projets d'énergie préservant l'environnement dans les pays en développement.
L'initiative verte de la coupe du monde FIFA 2006 a adopté des mesures semblables pour couvrir les gaz à effets de serre qui ne pourraient être facilement réduits de manière domestique. D’ailleurs, selon Najah Dali, la compensation du carbone est de plus en plus un dispositif des événements importants et une initiative adoptée par un nombre de plus en plus important des organisations sportives
Jeux Olympiques de Bejing, CHINE, 2008. Des pas significatifs ont été réalisés en vue de 'verdir' les jeux olympiques de Beijing 2008. L'accueil des jeux s'avère être un catalyseur pour accélérer des améliorations environnementales à travers la ville tandis que Beijing s'efforce de trouver un équilibre entre une croissance économique rapide, la santé et la protection de l'environnement. En plus, Plusieurs mesures environnementales sont prises en compte, couvrant la gestion des déchets et des systèmes de transport plus propres, le traitement de l'eau et de nouvelles ceintures vertes urbaines comprenant un parc forestier olympique de 580 hectares. L'énergie solaire est également utilisée de manière intensive dans les stades et au village olympique.
Dali Najeh/ Najah dali
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