Najeh Dali/ Dali Najeh : L’Algérie Président du
groupe 77 + la Chine au prochain sommet climat à Qatar
Dali Najeh nous
rapporte que l’Algérie sera le prochain président du groupe des 77+ la Chine à la
18ème conférence des Parties sur les changements climatiques (Cop 18)
et qui se tiendra du 27 novembre au 7 décembre 2012 dans la capitale qatarie,
Doha.
L’Algérie qui a était toujours en peloton de
liste pour défendre les causes africaines
et qui se prend comme leader dans ce domaine arrivera-elle à bien
positionner l’Afrique dans les négociations future, surtout si on
connait que le point faible de l’Afrique était toujours l’absence d’une vraie diplomatie
en en particulier dans le domaine de l’environnement et du développement
durable et notamment dans les trois conventions qui la touche
premier à savoir, changements climatique, biodiversité et désertification.
Selon Chérif Rahmani, ministre de
l’environnement de l’Algérie, lors d’une conférence de
presse à Durban, Afrique du Sud, où se tenait la
COP 17 du 28 novembre au 9 decembre 2011 avec deux jours de prolongation, "L’Algérie
poursuivra, lors de cette conférence, des objectifs qui permettraient
d’atteindre de meilleurs résultats en faveur des pays en développement,
particulièrement en matière d’adaptation aux effets des changements climatiques
et à l’apport de ressources financières adéquates à même de faire face à cette
critique situation climatique".
Il est a précisé l’importance de cette présidence,
car selon Najeh Dali, la délégation algérienne,
menée par le ministre, coordonnateur au niveau ministériel
du groupe africain, a eu à participer aux travaux du
Groupe africain des négociations sur les changements climatiques, de celui du
Groupe des 77+Chine, du Groupe arabe, du groupe des pays de l’OPEP
ainsi qu’aux différentes sessions des négociations et leurs groupes formels et
informels.
Mais la Question qui se pose est-ce-que l’Algérie
sera-elle capable de mener une vraie diplomatie et leadership pour défendre les
intérêts des pays en développement et notamment les pays africains les plus vulnérables
aux effets du réchauffement climatique et où se trouve le pourcentage le
plus élevé du monde des pauvres, avec le pourcentage le plus bas
(5%) des émissions des gaz à effet de serre (GES) comparativement
au pourcentage mondial. En effet, en Afrique on assiste à des conflits
autour des terres arables, de l’eau et des forêts
liées aux migrations environnementales. L’Afrique subit le poids d’un
réchauffement imparable qui ne dit pas son nom.
D’ailleurs Najeh Dali a remarqué en
suivant la presse internationale et notamment africaine, lors de la dernière conférence
des parties contractantes (COP 17) à la convention cadre sur les changement
climatique (CCNUCC), que les pays du continent africain où se
déroulait pour la première fois ce sommet, sur leur leu Terre, Terre de Nelson
Mandela, n’ont pas eu l’air de se sentir aussi concernés par les
négociations, au vu du peu de retombées de l’évènement dans la presse
africaine. En effet, rares sont les titres à avoir consacré plus que quelques
dépêches sur la conférence.
En effet les résultats finaux de la conférence qui a
tenue à Durban, Afrique du Sud du 28 au 9 décembre 2011 et malgré la prolongation
de sa durée de deux jours n’a aboutit qu’à une feuille de route très
générale, sous forme de lettre d’intention, pour lutter contre le
réchauffement climatique.
En effet, Selon Najeh Dali, cet accord
global de réduction des émissions de gaz à effet de serre
avant 2015 est très minima, pour beaucoup des pays, même si ces négociations
auront aboutit à prolonger le protocole
de Kyoto, jusqu’en 2017 ou 2020 et ce pour réduire les émissions de CO2 des pays concernés.
Par ailleurs, la mise en œuvre effective du «Fonds
vert climat» de 100 milliards de dollars par an pour aider les pays en voie de
développement à lutter contre le réchauffement climatique a été programmé à
partir de 2020.
Mais quand on apprend selon Najeh Dali,
que une poigné de pays mais très puissants comme les États Unies,
la Chine et bien d’autres que représentent plus de 50% des émissions
des gaz à effet de serre ne sont pas concernés par le protocole de Kyoto. Ajoutant
à cela le retrait du Canada de ce protocole et le refus des Etats
Unies et la prudence exprimée par d’autres pays du Fonds vert
climat ; la Question qui se pose l’Algérie a-elle le poids
diplomatique et des négociateurs chevronnés pour face à ces pays et imposer la voix
de l’Afrique.
Dali Najeh/ Najeh Dali
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