mercredi 14 décembre 2011

Najeh Dali/ dali Najeh : Les Africaines dettes climatiques contre dettes financières et sabotage des produits du Nord.


Najeh Dali précise que conférence des partie contraintes COP-17 à la convention cadre des nations unies sur les changements climatiques qui s’est tenue en terre de Nelson Mandela, Afrique du sud du 28 novembre au 9 décembre avec deux jours de prolongation, a rendu son verdict. C’est claire les pays pollueurs ne veulent pas payer leur dette climatique. C’est clair les pays en voie de développement et notamment l’Afrique a bien compris la leçon (en tout case j’espère) , il est finit le temps de négocier plus de dix ans ont négocié pour une capsule vide.

Faire semblant que le processus de négociation de l’ONU puisse mener à une véritable solution face à la crise climatique. C’est pourtant impossible. L’équilibre des forces en présence est défavorable et il ne va pas s’améliorer.

Les Etats-Unis, avec leurs alliés comme le Canada, vont même saboter les objectifs limités de réduction des émissions de gaz à effet de serre, en particulier en empêchant une nouvelle période d’engagements contraignants dans le cadre du protocole de Kyoto.

Avec d’autres pays riches, les Etats-Unis vont faire obstacle à ce que le Fonds vert pour le Climat soit suffisamment pourvu. Des fonds qui, dans un monde plus juste, permettraient au Nord de payer la dette climatique contractée auprès du Sud.

Pour les Africains qui ont ras-le-bol des négociations e des sommets, les  prix de l’électricité qui commence à augmenter, Les systèmes d’approvisionnement en eau sont déjà en train d’effondrer, la sécurité alimentaire est menacée, les rendements agricoles ont baissé ?... . Bientôt, nous verrons également le renforcement des événements météorologiques extrêmes, une montée du niveau des mers, des famines et des réfugiés climatiques qui vont mettre à l’épreuve les capacités de réaction des populations. C’est par ces indicateurs, révélateurs de contraintes nouvelles, que les personnes vont se rendre compte que lutter pour un climat stabilisé relève d’un processus unificateur permettant d’améliorer leur vie immédiate, si nous relions tous ces enjeux de manière adéquate.
En effet, d’après Najah Dali,  selon les pays en voie de développement, les pays  du Nord qui sont responsables de se dérèglement climatique et qui a causé sécheresse, manque d’eau, inondations, famine, maladies, et bien d’autres effets, ne veulent pas assumer leurs responsabilités historiques pour payer leur dette climatique à cause des émissions des gaz à effet de serre qu’ils émettent sans pour autant faire un effort pour la diminuer ou aider les pays qui ont subissent les conséquences.

Les Africains ont ra-le-pole des réunions qui non pas pour trouver une solution à ce problème. En effet, selon Dali Najeh, toutes les conférences des parties (COP) de la convention cadre des nations unies sur les changements climatiques finissent souvent par une feuille de route qui souligne l’importance de poursuivre les négociations, sans pourtant prendre des mesures concrètes pour aider les pays en voie de développement à s’adapter à ce fléau. Des  miettes de temps en temps sont accordées par les pays du nord au pays du sud pou renforcer leurs capacités à lutter contrer ce fléau qui finissement par retourner aux pays. Les aides souvent accorder par les pays du Nord dont l’Allemagne, la France, La suède, le Canada, La Belgique, l’Union Européenne, consistent souvent à une aide technique comportant de la formation, des études, des missions à l’étranger, avec des chefs de projets et des bureaux d’études  venant souvent des pays donateurs.

D’après Najeh Dali, les pays africains malgré sa population ne dépasse même pas 5% des émissions totales des gaz à effet de serre contre les états unies 25%, la Chine 25%, l’Europe 16%, le Canda 6% et bien d’autres sans parler de l’Inde, la Russie,….
Tout le monde souhaite que les pays du Nord doivent s’engager à des réductions d’émissions de GES spectaculaires et s’engager dans un urgent projet pour aider les pays de l’Afrique à réaliser des projets concrets de lutte contre les changements climatiques.
Selon Najeh Dali,  Il est temps pour la mouvance s’activant pour la justice climatique de reprendre la main et de montrer la voie possible pour de véritables réductions d’émissions, la reconnaissance de la dette climatique, faute de quoi les pays africains, doivent s’abotter les technologies et les produits du nord et de ne plus pays leur prêts ou dettes avant que les pays du nord payent leur dette climatique.
Dali Najeh/ Dali Najah

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