Najeh Dali précise que conférence des partie
contraintes COP-17 à la convention cadre des nations unies sur les changements
climatiques qui s’est tenue en terre de Nelson Mandela, Afrique du sud du 28 novembre
au 9 décembre avec deux jours de prolongation, a rendu son verdict. C’est
claire les pays pollueurs ne veulent pas payer leur dette climatique. C’est
clair les pays en voie de développement et notamment l’Afrique a bien compris
la leçon (en tout case j’espère) , il est finit le temps de négocier plus de
dix ans ont négocié pour une capsule vide.
Faire semblant que le processus de négociation de
l’ONU puisse mener à une véritable solution face à la crise climatique. C’est
pourtant impossible. L’équilibre des forces en présence est défavorable et il
ne va pas s’améliorer.
Les Etats-Unis, avec leurs alliés comme le Canada,
vont même saboter les objectifs limités de réduction des émissions de gaz à
effet de serre, en particulier en empêchant une nouvelle période d’engagements
contraignants dans le cadre du protocole de Kyoto.
Avec d’autres pays riches, les Etats-Unis vont faire
obstacle à ce que le Fonds vert pour le Climat soit suffisamment pourvu. Des
fonds qui, dans un monde plus juste, permettraient au Nord de payer la dette
climatique contractée auprès du Sud.
Pour les Africains qui ont ras-le-bol
des négociations e des sommets, les prix
de l’électricité qui commence à augmenter, Les systèmes d’approvisionnement en eau
sont déjà en train d’effondrer, la sécurité alimentaire est menacée, les
rendements agricoles ont baissé ?... . Bientôt, nous verrons également le
renforcement des événements météorologiques extrêmes, une montée du niveau des
mers, des famines et des réfugiés climatiques qui vont mettre à l’épreuve les
capacités de réaction des populations. C’est par ces indicateurs, révélateurs
de contraintes nouvelles, que les personnes vont se rendre compte que lutter
pour un climat stabilisé relève d’un processus unificateur permettant
d’améliorer leur vie immédiate, si nous relions tous ces enjeux de manière
adéquate.
En effet, d’après Najah Dali, selon les pays en voie de développement, les
pays du Nord qui sont responsables de se
dérèglement climatique et qui a causé sécheresse, manque d’eau, inondations,
famine, maladies, et bien d’autres effets, ne veulent pas assumer leurs
responsabilités historiques pour payer leur dette climatique à cause des
émissions des gaz à effet de serre qu’ils émettent sans pour autant faire un
effort pour la diminuer ou aider les pays qui ont subissent les conséquences.
Les Africains ont ra-le-pole des réunions qui non pas
pour trouver une solution à ce problème. En effet, selon Dali Najeh, toutes les
conférences des parties (COP) de la convention cadre des nations unies sur les
changements climatiques finissent souvent par une feuille de route qui souligne
l’importance de poursuivre les négociations, sans pourtant prendre des mesures concrètes
pour aider les pays en voie de développement à s’adapter à ce fléau. Des miettes de temps en temps sont accordées par
les pays du nord au pays du sud pou renforcer leurs capacités à lutter contrer
ce fléau qui finissement par retourner aux pays. Les aides souvent accorder par
les pays du Nord dont l’Allemagne, la France, La suède, le Canada, La Belgique,
l’Union Européenne, consistent souvent à une aide technique comportant de la
formation, des études, des missions à l’étranger, avec des chefs de projets et
des bureaux d’études venant souvent des
pays donateurs.
D’après Najeh Dali, les pays africains malgré
sa population ne dépasse même pas 5% des émissions totales des gaz à effet de
serre contre les états unies 25%, la Chine 25%, l’Europe 16%, le Canda 6% et
bien d’autres sans parler de l’Inde, la Russie,….
Tout le monde souhaite que les pays du
Nord doivent s’engager à des réductions d’émissions de GES spectaculaires et
s’engager dans un urgent projet pour aider les pays de l’Afrique à réaliser des
projets concrets de lutte contre les changements climatiques.
Selon Najeh Dali, Il est temps pour la mouvance s’activant pour
la justice climatique de reprendre la main et de montrer la voie possible pour
de véritables réductions d’émissions, la reconnaissance de la dette climatique,
faute de quoi les pays africains, doivent s’abotter les technologies et les
produits du nord et de ne plus pays leur prêts ou dettes avant que les pays du
nord payent leur dette climatique.
Dali Najeh/ Dali Najah
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